Rapport sur les résultats
Consultation 2007/76: Programme National Alcool 2008 - 2012 (PNA) · 61 pages
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soutien. La FSFP espère que le monde politique reconnaîtra le problème le plus rapidement possible et fournira les ressources (humaines et financières) nécessaires à l’application des mesures prévues.
Côté santé et dépendances, le bpa se dit prêt à participer activement à la mise en œuvre. La CDCT souhaite être impliquée dans le PNA et son application. Le Centre de consultation régional de Rorschach pour les questions de dépendance estime qu’il existe à différents niveaux, pour l’application, divers instruments de pilotage efficace, tels qu’arrêt de principe du Tribunal fédéral, directive du ministère public à l’adresse des autorités chargées de l’instruction ou lignes directrices d’un programme de gouvernement. De la sorte, les autorités judiciaires pourraient tenir compte dans leurs arrêts de la responsabilité des cafetiers et des restaurateurs en matière de remise de boissons alcooliques aux personnes déjà ivres. La SSAM estime que le programme n’en vaut la peine que si ses résultats sont durables et perdurent au-delà de l’horizon 2012, mais ne voit malheureusement pas comment y arriver. Le ZÜFAM déplore que les services spécialisés en matière de prévention ne soient cités qu’épisodiquement, exception faite de l’ISPA, alors que le canton de Zurich, par exemple, ne compte pas moins de 16 centres s’occupant exclusivement de la prévention des dépendances, qui pourraient jouer un rôle très important dans la mise en œuvre du PNA et devraient donc absolument être mentionnés au nombre des partenaires.
Trois autres remarques encore ont été faites : Publicité Suisse relève qu’elle a pratiqué l’autorégulation en matière de communication commerciale et qu’elle a publié un code de conduite (www.lauterkeit.ch). La Fondation vaudoise contre l’alcoolisme souhaite que le projet « Be my angel » figure dans les « exemples à suivre » de l’annexe III. Enfin Walter Schmid (ex Perspektive Fachstellen Westthurgau) a abordé plus particulièrement la question de l’imposition : il faudrait selon lui taxer les quantités plutôt que les prix, et inscrire dans la Constitution fédérale un nouvel article « Denrées d’agrément à risques » (drogues légales).