Rapport sur les résultats
Consultation 2010/17: Révision de l'ordonnance concernant les examens fédéraux selon la loi sur les professions médicales; révision de l'ordonnance concernant les diplômes, la formation, la formation postgrade et l'exercice des professions médicales universitaires · 10 pages
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GSASA souligne que l’accréditation du titre postgrade en pharmacie d’hôpital selon la LPMéd, va contribuer à la reconnaissance et à la valorisation de la profession de pharmacien d’hôpital.
La CDS souligne que la MEBEKO devra reconnaître les titres postgrades selon les règles du système général, vu qu’il ne s’agit pas de formations postgrades soumises à la Directive 93/16/CEE.
PharmaSuisse estime que les compétences pour la direction d’une pharmacie d’officine ou d’hôpital ne s’acquièrent qu’avec une formation postgrade pratique. Elle souligne que l’accréditation des deux formations postgrades contribuera à la durabilité et l’assurance de la qualité de la pharmacie d’officine et hospitalière. De plus, au vu de l’importance croissante des pharmaciens dans le système des soins et dans l’optimisation de la relation coûts/utilité, une formation postgrade devrait être au moins exigée pour le droit au remboursement à la charge des assurances sociales. Pour cette raison la durée de la formation postgrade de pharmacie d’officine a été fixée à deux ans, ce qui correspond à ce qu’exige la LAMal pour être remboursé comme prestataire. Il n’y a pas à craindre qu’il y ait un problème de relève avec une telle formation postgrade. Les prestataires actuels doivent pouvoir conserver leurs qualifications. Dans un premier temps, pharmaSuisse va s’impliquer pour l’accréditation des formations postgrades. La question des prestataires de services selon la LAMal sera reprise une fois que les objectifs qualitatifs des filières de formations postgrades seront atteints.
Prise de position sur le rapport explicatif :
CMPR, SGP, SSMG et SSMI demandent que l’avant dernière phrase du premier paragraphe (« Par ailleurs, l’existence d’un « tronc commun » est une première base en vue d’une formation postgrade de médecin praticien.») soit corrigée car elle porte à confusion et peut être interprétée de façon divergente.
4.2 Prises de position article par article
Art. 2 Titres postgrades fédéraux
Al. 1, let. e
GE est opposé à la création d’un titre postgrade fédéral en pharmacie d’officine. Etant donné que la quasitotalité des étudiants en pharmacie s’oriente en officine, il faut leur permettre d’exercer à la fin de la formation de base. Une formation postgrade peut se justifier pour la pharmacie hospitalière ou industrielle, cette dernière ayant été oubliée.
Art. 18 a Dispositions transitoires concernant la modification du …
Al. 1
CMPR, SGP, SSMG et SSMI précisent que la date doit être fixée au 31 décembre 2015, vu que le nouveau programme de médecine interne générale n’entrera en vigueur que le 1er janvier 2011.
Al. 3
HUG considère que les conditions d’obtention du nouveau titre en médecine interne générale pour les porteurs de l’ancien titre postgrade fédéral en médecine générale ou interne ne sont pas clairement précisées. L’obtention est-elle automatique après requête ou y-a-t-il des exigences supplémentaires ou un contrôle par une instance.
Annexe 1
NE souligne que la durée de 5 ans de la formation postgrade en médecine interne générale devrait maintenir le niveau de qualité, notamment en médecine de premier recours.
HUG salue la durée de formation de cinq et six ans ce qui établit une nette différence avec le concept d’ « Eurodoc » dont la formation ne dure que 2 ans.