Annexe au rapport de consultation

Consultation 2014/12: Rapport sur l'évaluation de l'efficacité 2012-2015 de la péréquation financière entre la Confédération et les cantons · 105 pages

Fedlex · Rapport sur les résultats · Page 27Fedlex · Rapport sur les résultats

Annexe au rapport rendant compte des résultats de la consultation du rapport sur l’évaluation de l’efficacité 2012–2015 de la péréquation financière entre la Confédération et les cantons

una tale limitazione comporterebbe, quando il prelievo su un Cantone dovesse raggiungere il Iimite stabilito, indesiderati oneri supplementari per gli altri Cantoni donatori.

Le Conseil d'Etat soutient Ia proposition du conseil fédéral et rejette l'instauration d'une Iimite VD

supérieure chiffrée par tête ou en tant que Iimite supérieure pour chaque canton.

Oui

La fixation d'une Iimite supérieure à Ia contribution horizontale assumée par les cantons à fort potentiel de ressources serait étrangère à l'esprit du système de péréquation mis en place en 2008 et porterait préjudice à l'efficacité de la dite péréquation. La péréquation des ressources se construit, sur le fond, grâce à Ia dynamique de l'évolution des ressources et VS

sur Ia comparaison de cette dynamique d'évolution entre cantons forts et cantons faibles. Etablir une Iimite à Ia dotation des cantons contributeurs entraînerait ainsi une cassure dans Ia dynamique de ces cantons qui ne serait donc plus comparable avec celles des cantons receveurs. La somme totale compensatoire se réduirait et Ia responsabilité solidaire entre cantons ne serait plus respectée. Cette proposition est donc à rejeter.

Neuchâtel partage l'avis du Conseil fédéral. D'une part, l'introduction d'une Iimite n'apparaît pas nécessaire, car même si Ia variation des contributions est très contrastée d'un canton à l'autre, de manière globale, le total des contributions représente en 2014 (1,09%) une part NE

moins importante qu'en 2008 (1,19%) du total du potentiel de ressources des cantons contributeurs. D'autre part, ce mécanisme est incompatible avec un système péréquatif, car Ia Iimite implique notamment une dégressivité des contributions lorsqu'elle est atteinte

Oui, notre Conseil est d'avis qu'il convient de renoncer à introduire une charge maximale qui GE

aurait pour conséquence d'augmenter Ia contribution des autres cantons donateurs.

Oui. Comme pour la première question, une telle limitation, cette fois de la charge pour les JU cantons forts, aurait plus d'effets défavorables sur l'atteinte générale des objectifs du sys-

tème que l'objectif premier que cette dernière vise. Cette proposition est donc à rejeter.

Partis politiques

PBD -

Ja

Auch wenn die Solidarhaftung und die damit verbundenen Auswirkungen vor allem für die Geberkantone sehr belastend sein können, spricht sich die CVP gegen eine Belastungsobergrenze aus.

Jedoch soll in diesem Zusammenhang geprüft werden, ob das Ressourcenpotential nicht näher an den heutigen Zahlen orientiert werden kann. Konkret soll für den dritten Wirksamkeits-PDC bericht geprüft werden, ob nicht mehr drei Bemessungsjahre, sondern nur noch zwei Jahre

als Bemessungsperiode ausreichen würden. Diese Massnahme würde sowohl der Planungssicherheit der Geber- wie auch der Nehmerkantone zugute kommen.

Im dritten Wirksamkeitsbericht ist zudem zu prüfen, ob beim Überschusspotential ein fixer Satz für je vier Jahre für die Abschöpfung eingeführt werden soll. Dies würde die jährlichen Schwankungen, insbesondere nach oben, etwas abfedern. Ein ähnlicher dämpfender Mechanismus müsste bei den Nehmerkantonen geprüft werden.

Ja. Eine Belastungsobergrenze für ressourcenstarke Kantone wäre ein erheblicher Eingriff in das heutige System und würde die Zielerreichung des Finanzausgleichs gefährden. Die EVP teilt die Ansicht des Bundesrates, dass die Anpassung der Grunddotation durch das Parla-PEV

ment alle vier Jahre einer Belastungsobergrenze klar vorzuziehen ist. Sie ermöglicht eine flexible Reaktion auf Entwicklungen der Ressourcenpotenziale unter Berücksichtigung der übrigen Ziele des Finanzausgleichs.

PLR -

Sofern mit der Aufhebung der Solidaritätshaftung sichergestellt wird, dass ressourcenstarke Kantone, welche die Obergrenze noch nicht erreicht haben, nicht für die ausfallenden Zahlungen aufzukommen haben, unterstützen wir die Auffassung des Bundesrates. Sofern für die Geberkantone jedoch nach wie vor keine Planungssicherheit geboten wird und die Bei-PLR_SZ tragszahlungen ungebremst in die Höhe schnellen können, teilen wir die Auffassung des

Bundesrates nicht. Dies falls beantragen wir die Einführung einer Belastungsobergrenze für die Geberkantone. Eine diesbezügliche Möglichkeit zeigt die Motion 14.3203 von Ständerat Joachim Eder auf, womit gefordert wird, dass die Einzahlungen in den NFA eine Mindestgarantie an den Kantonsanteilen der Bundessteuer nicht überschreiten.

Le PLR Vaud soutient Ia proposition du Conseil fédéral et rejette l'instauration d'une Iimite PLR_VD

supérieure chiffrée par tête ou en tant que Iimite supérieure pour chaque canton.

Nein. Zumindest 2 % der in einem Kanton generierten Bundessteuereinnahmen müssen ihm verbleiben, dies einerseits zur Deckung seines Aufwandes für die Erhebung der Bundessteuer und andererseits, weil sonst der verfassungsmässige Anspruch, an der Bundessteuer PLR_ZG

beteiligt zu sein, vollständig ausgehöhlt würde. Diese Verfassungswidrigkeit wird noch verstärkt, wenn der Bund mit einer solchen „Aushöhlung“ etwas finanziert, an welchem der betreffende Geberkanton auch nicht mit einem Franken profitiert, was bei der NFA der Fall ist.