Rapport sur les résultats
Consultation 2014/155: Révision dans le domaine de la radioprotection · 86 pages
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Médecine nucléaire (MA3), pour les techniques radiologiques professionnelles dans le domaine des doses élevées, en ajoutant « avec tomodensitomètre et radioscopie ».
Deux organisations (ASCFS, Medi) jugent largement insuffisante la durée recommandée pour les formations MA5 à MA14 et invitent à l’adapter en conséquence. HIRSLANDEN demande de définir des exigences minimales pour les contenus de la formation continue.
SVS propose, pour l’étendue de la formation et de la formation continue, un système à points qui serve d’attestation. Dans le domaine d’application Médecine vétérinaire (MA13 et MA15), SVS propose de biffer les exigences en matière de mesure des radiations prévues pour les experts, celles concernant l’information des patients et la prise en compte des doses administrées aux patients, et d’ajouter la justification de procédures d’examen ou de traitement ainsi que les techniques radiologiques professionnelles dans le domaine des doses faibles, modérées et élevées.
Annexe 2 Professions médicales (sauf médecins et chiropraticiens) et commerce dans la médecine Tableau 1 : formation nécessaire et activités autorisées
Un canton (ZH) et UMS signalent que l’emploi du terme « professions médicales » dans l’ordonnance sur la formation en radioprotection ne correspond pas aux concepts juridiquement clairs figurant dans la LPMéd.
SSRPM est consciente que la formation en physique médicale ne débouche pas encore sur un diplôme fédéral. Mais une solution est à l’étude entre SSRPM et des représentants de l’OFSP. Il lui paraît important que les physiciens médicaux déjà certifiés par ses soins n’aient pas à effectuer d’autre certification professionnelle ; à ses yeux, les compétences en radio-oncologie devraient également déboucher sur une reconnaissance professionnelle adéquate. SSRPM préconise d’ajuster et de synchroniser la périodicité de la future formation continue avec ses propres critères de reconnaissance professionnelle.
Cinq organisations (KSGR, SSRCR, SSMN, ASCD, UKNUKBE) jugent inacceptable qu’une organisation de droit privé, en l’occurrence la SSRPM, fixe elle-même des règles de reconnaissance des physiciens médicaux, qu’elle organise des examens et ne prévoie pas de voies de recours. La classification de cette discipline parmi les professions médicales aboutirait à ce que la MEBEKO devienne compétente en la matière. SRO préconise de biffer la spécialisation de la Société suisse de radiobiologie et de physique médicale. HIRSLANDEN souhaite que le passage d’un examen en Suisse et la reconnaissance par les sociétés spécialisées de la physique médicale conditionnent la preuve de la qualification professionnelle en tant que physicien médical (MP1) des experts étrangers. HIRSLANDEN propose que ce soit l’OFSP qui atteste des connaissances techniques et des spécialisations reconnues, jugeant que la décision correspondante est du ressort d’une autorité et non d’une association. Quatre organisations (SSRPM, UKNUKBE, KSA, KSW) préconisent d’adapter les activités autorisées dans le domaine d’application Physique médicale (MP1). Selon elles, il faudrait une adaptation aux dispositions de l’ordonnance sur les accélérateurs (OrAc). KSGR invite à biffer « diplôme universitaire de bachelor en physique » dans la formation nécessaire pour le domaine d’application Physique médicale (MP1). En outre, KSGR invite à mentionner « Formation reconnue en physique médicale ou diplôme étranger équivalent », au lieu de « Spécialisation de la Société suisse de radiobiologie et de physique médicale ».
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