Rapport sur les résultats
Consultation 2015/14: 11.418 Iv.pa. LAMal. Accorder plus d'autonomie au personnel soignant · 140 pages
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Hinweise, Kritiken, Vorschläge, Anträge Verfasser Observations, critiques, suggestions, propositions Auteurs Osservazioni, critiche, suggerimenti, proposte Autori
diagnostiques et thérapeutiques soient ordonnées par le médecin, et l’évaluation, les conseils, la coordination et les soins de base par le service de soins infirmiers. Cela permettrait d’exclure les éventuels abus de compétence dans les deux sens; notamment, cela clarifierait qu’une prescription conjointe est superflue lorsque l’un ou l’autre type de mesures est indiqué exclusivement.
L’ASI soutient la proposition de la majorité sous réserve que la formulation stipule que le médecin et l’infirmière / infirmier sont compétents pour la prescription des mesures de soins concernées
Proposition de la minorité
Une minorité de la commission propose, au lieu que le médecin et l’infirmière / infirmier ordonnent ensemble les prestations de soins aigus et de transition, un simple devoir du médecin de consulter l’infirmière / l’infirmier. Cette approche n’a de sens ni dans la systématique, ni dans la logique de la révision dans son ensemble; notamment, on ne comprend pas pourquoi la reconnaissance d’un domaine des soins relevant clairement de la responsabilité infirmière ne devrait pas être également mise en œuvre dans le cadre des prestations de soins aigus et de transition. En d’autres termes, on ne voit pas pourquoi les mêmes soins (évaluation, conseils, coordination et soins de base) pourraient être dispensés en principe sous la responsabilité propre des infirmières et infirmiers à l’hôpital, dans les établissements médico-sociaux et dans le domaine ambulatoire, mais resteraient assujettis à une prescription du médecin dans le cadre des prestations de soins aigus et de transition. Ce dernier devrait certes consulter l’infirmière ou l’infirmier responsable, mais le droit d’ordonner les mesures en question lui appartiendrait à titre exclusif. Cela contredit l’intention fondamentale de l’initiative, car le médecin se voit attribuer une compétence dans un domaine – spécifiquement infirmier – qui se situe en dehors des limites de son art et dans lequel il n’est pas expert.
L’ASI rejette catégoriquement la proposition de la minorité.
Art. 25 a Abs. 1 SVDE/ASDD
Im Gegensatz bzw. in Ergänzung zu Art. 25 regelt Art. 25a die Finanzierung der Pflegeleistungen, die ambulant (einschliesslich Tages- oder Nachtstrukturen) oder im Pflegeheim erbracht werden. Der SVDE unterstützt, dass für einen Teil der Pflegeleistungen keine ärztliche Verordnung mehr vorliegen muss.
Art. 25a Abs. 2
In diesem Absatz erscheint uns der Begriff „gemeinsam“ unzutreffend im Zusammenhang mit dem Anordnungsvorgang. Dieser könnte so missverstanden werden, dass die klare Abgrenzung zwischen ärztlich-delegierten Pflegeleistungen einerseits, eigenverantwortlichen Pflegeleistungen andererseits im stationären Bereich und im Bereich der ambulant oder im Heim erbrachten Langzeitpflege bei der Anordnung der Akut- und Übergangspflege aufgehoben würde: dergestalt, dass sämtliche Pflegeleistungen vom ärztlichen und vom Pflegedienst gemeinsam angeordnet werden müsste.
Hier muss wie in den vorhergehenden Absätzen sicher gestellt werden, dass die diagnostischen und therapeutischen Massnahmen vom Arzt/von der Ärztin, die Massnahmen der Abklärung, Beratung, Koordination und der Grundpflege hingegen vom Pflegedienst angeordnet werden können.
Eine Minderheit der Kommission beantragt bei der Anordnung der Massnahmen der Akutund Übergangspflege ein schlichtes Mitspracherecht des Pflegedienstes. Dieser Ansatz ergibt weder von der Systematik, noch von der Logik der ganzen Revision einen Sinn: insbesondere ist nicht nachvollziehbar, warum die gleichen Pflegeleistungen (Abklärung, Beratung, Koordination und Grundpflege) im Spital, im Heim und im ambulanten Bereich von den Pflegefachpersonen grundsätzlich in eigener Verantwortung sollen erbracht werden können, im Rahmen der Akut- und Übergangspflege aber weiterhin von einem Arzt sollen verordnet werden müssen. Dieser müsste zwar die zuständige Pflegefachperson konsultieren; das alleinige Recht, die entsprechenden Massnahmen anzuordnen, stünde aber ihm zu.
Der SVDE lehnt diesen Minderheitsantrag ab.
Art. 25a Abs. 1: Vorbehaltlose Zustimmung SVPL Art. 25a Abs. 2: Zustimmung für den Mehrheitsantrag mit Präzisierung im 2. Satz, „… und die im Spital gemeinsam …“
Es muss ersichtlich sein, dass der Arzt/die Ärztin und Pflegefachperson für die Anord-