Rapport sur les résultats
Consultation 2023/9: Encouragement de la formation, de la recherche et de l’innovation pendant les années 2025 à 2028 (message FRI 25-28) · 77 pages
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professionnelle supérieure au cours de la prochaine période FRI. FMH estime que la participation de la Confédération aux coûts est importante et que la valeur de référence (art. 59, al. 2, LFPr) est atteinte.
Travail.Suisse et transfair jugent problématique le taux de croissance nominal de 1,9 % dans le domaine de la formation professionnelle. Selon GR, ARTISET, SSE, FPS et LCH, le cadre financier proposé pour la formation professionnelle est aussi trop juste. JU et LDP demandent que le taux de croissance réel dans le domaine « contributions forfaitaires, formation professionnelle supérieure » soit d’au moins 2,5 %. EIT.SWISS estime que les moyens prévus pour la formation professionnelle initiale, la formation professionnelle supérieure et la formation continue à des fins professionnelles sont trop faibles par rapport à la formation académique, même s’il est compréhensible que la situation financière tendue laisse peu de marge de manœuvre. SEC critique le fait que le poste budgétaire « Développement de la formation professionnelle et prestations particulières d’intérêt public » soit trop faiblement doté.
AR, FPS et LCH demandent que les différents domaines d’encouragement ne soient pas opposés les uns aux autres, aucun domaine ne devant être privilégié au détriment du reste du financement de la formation, et que l’encouragement de la recherche et de l’innovation compétitives ne se fasse pas au détriment de la formation professionnelle. FPS et LCH soulignent en outre l’importance d’un financement suffisant des cours d’appui et des cours facultatifs dans les écoles professionnelles ou d’un accompagnement individuel spécialisé dans les formations professionnelles initiales.
USS et SSP suggèrent d’étendre le financement axé sur la personne aux taxes d’examen et aux autres émoluments. Pour que davantage de professionnels suivent des études dans une école supérieure, il faut en outre des incitations financières correspondantes. sciencesindustries voit un potentiel d’optimisation dans le financement axé sur la personne de la formation professionnelle supérieure.
H+ est favorable à l’augmentation du soutien financier à la Haute école fédérale en formation professionnelle (HEFP) et à l’extension des infrastructures dans la recherche sur la formation professionnelle. Pour swissmem, il est juste d’accroître les moyens dévolus à la HEFP, à condition que celle-ci adapte son offre de façon cohérente aux besoins des acteurs de la formation professionnelle tout en évitant de concurrencer les prestataires privés.
sciencesindustries est satisfait que la Confédération soutienne non seulement les offres de formation formelle, mais aussi le domaine non formel par l’encouragement de projets et considère l’introduction d’une désignation professionnelle reconnue au niveau international pour les diplômés de la formation professionnelle supérieure comme une mesure qui va dans le bon sens.
FPS souligne le défi que représente l’équivalence entre la voie de formation générale et celle de formation professionnelle pour ce qui est de la reconnaissance sociale et des débouchés à l’échelle internationale.
SEC est d’avis que la prochaine étape importante pour l’égalité des chances sera d’instaurer les titres de bachelor et de master au niveau de la formation professionnelle supérieure. H+ ne considère pas la question des titres étrangers comme centrale pour la formation professionnelle supérieure, mais attire l’attention sur le fait que la reconnaissance sociale n’est toujours pas équivalente entre la voie de formation générale et la voie de formation professionnelle. Sur les plans de la reconnaissance sociale, des débouchés à l’échelle internationale et de la clarté, K-HF approuve que les défis posés par l’équivalence entre les voies de formation soient évoqués, mais déplore l’absence de mesures efficaces de la Confédération dans le domaine FRI pour éliminer ces inégalités croissantes.
swisstextiles regrette que la participation de la Confédération aux coûts passe de 26 % à 25 % et fait remarquer que la modeste augmentation prévue ne permet pas d’atteindre l’objectif de l’équivalence entre la voie de formation académique et la voie de formation professionnelle ni celui de l’égalité de traitement financier entre les deux voies de formation.
SSLV demande des modèles de financement contraignants et des fonds d’encouragement pour les institutions de formation, le soutien de projets qui facilitent la perméabilité entre la formation continue et le degré tertiaire pour les personnes chargées de l’éducation et de l’accueil des jeunes enfants (EAJE), ainsi que des procédures de validation plus accessibles.
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