Rapport sur les résultats

Consultation 2024/1: Révision totale de l’ordonnance sur la maturité professionnelle fédérale (OMPr) · 123 pages

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Selon BCH-FPS, les explications donnÈes dans le PEC MP montrent clairement que les offres de blended learning ne peuvent en aucun cas avoir lieu uniquement en ligne. Par consÈquent, il faut prÈ- ciser au chapitre 9.3.1 que les médias numériques ne sont qu’une option du blended learning. Au chapitre 9.3.1.3, l’organisation suggère de ne pas inclure l’apprentissage individuel dans le blended learning, car cette forme d’apprentissage ne prévoit pas d’accompagnement par les enseignants. Par conséquent, l’apprentissage individuel ne doit pas Ítre mis en place dans le cadre des 1440 pÈriodes d’enseignement, mais doit être organisé sur les heures de formation restantes. Dans le contexte du chapitre 9.3.4, BCH-FPS estime que les directives relatives au blended learning et à l’enseignement en présentiel sont trop restrictives compte tenu des évolutions rapides dans le domaine de l’apprentissage numérique. L’organisation considère en outre que l’étude sur laquelle s’appuient les principes directeurs ne rÈpond pas aux critères scientifiques et que le rapport entre l’enseignement en présentiel et l’apprentissage affranchi des contraintes de lieu est arbitraire. Elle estime par ailleurs que fixer un nombre de périodes d’enseignement non synchrone à l’école et d’enseignement synchrone en ligne n’est ni nécessaire, ni compréhensible d’un point de vue didactique. Ainsi, plutôt que de mettre en place des principes directeurs, BCH-FPS recommande de proposer divers modËles didactiques.

LKB est d’accord avec l’ensemble des remarques de CSFP, CSD et TR EP sur ce chapitre.

SVMEP se montre critique vis-‡-vis de l’introduction du blended learning, qui va désormais modifier les conditions de travail des enseignants et des apprentis.

Organisations œuvrant dans les écoles du degré secondaire II et dans les hautes écoles spécialisées

Pour ce qui est du chapitre 9.3.4, AKAD/Minerva trouve que le PEC MP ne tient pas assez, voire pas du tout compte de la situation des personnes qui travaillent. En effet, en fixant, dans la MP 2 d’une année, la part des périodes d’enseignement synchrone à 40 % de l’enseignement menant à la MP, le PEC MP oblige les personnes en formation à limiter leur taux d’activité à 60 % au maximum. Cette nouvelle exigence des 40 % correspond ‡ un changement de 10 % par rapport aux pratiques actuelles. En plus d’avoir étÈ choisie de maniËre arbitraire, elle se fonde sur des bases qui ne sont pas scientifiques. Dans ce contexte, AKAD/Minerva demande que le pourcentage soit revu ‡ la baisse et fixÈ ‡ 30 %.

BSA se montre fortement favorable à l’introduction du blended learning en tant que forme d’enseignement rÈguliËre, car le blended learning favorise la flexibilitÈ directe et permet de crÈer des modËles attrayants pour les apprentis et les entreprises formatrices ainsi que de prÈparer les personnes ‡ la numÈrisation croissante dans le monde du travail.

KV ZH est d’accord avec la précision de l’étendue des périodes d’enseignement en présentiel et des leçons à effectuer à l’école pour la MP 1 et la MP 2 est saluée. Ces conditions-cadres permettent le dÈveloppement de filiËres de formation de haute qualitÈ.

SBW n’approuve pas le fait que les périodes d’enseignement en présentiel doivent être organisées uniquement de manière synchrone. Il faudrait que l’apprentissage auto-organisé et l’apprentissage axé sur un projet (asynchrone) puissent aussi Ítre organisÈs dans l’enceinte de l’école, car c’est à ce moment-là que les enseignants et les personnes en formation peuvent échanger. L’organisation se pose Ègalement des questions sur la comprÈhensibilitÈ des directives. Elle se demande si le PEC MP prÈ- voit des phases d’accompagnement en présentiel dans le cadre de l’apprentissage auto-organisÈ et si le terme numÈrique signifie toujours que les apprentis ne se trouve pas dans l’école durant ces périodes d’enseignement. Elle considère en outre que le couple de termes accompagnÈ/individuel peut porter à confusion et laisser supposer que le travail individuel n’est pas accompagné. Elle propose