Ergebnisbericht

Vernehmlassung 2013/104: Bundesgesetz über das Zentrum für Qualität in der obligatorischen Krankenpflegeversicherung · 241 Seiten

Fedlex · Ergebnisbericht · Seite 205Fedlex · Ergebnisbericht

Hinweise, Kritiken, Vorschläge, Anträge Verfasser Observations, critiques, suggestions, propositions Auteurs Osservazioni, critiche, suggerimenti, proposte Autori

S'agissant du chapitre « Collaboration » (cf. art. 5), il n'est pas assez clairement noté SVM avec quelles institutions, outre I'OFSP, I'OFS et l'Observatoire suisse de la santé (OB-

SAN), ce centre va devoir collaborer. La Société Vaudoise de Médecine estime que les

associations professionnelles telles que la FMH, les sociétés suisses de spécialistes et

les sociétés médicales cantonales devraient figurer en bonne place dans le texte de loi.

Elle estime que seuls des médecins éclairés peuvent réellement évaluer et juger une

prise en charge médicale. Une très étroite collaboration est ainsi indispensable avec les

sociétés faîtières de spécialistes et les sociétés médicales cantonales. A cet égard, la

Société Vaudoise de Médecine recommande que le type de données à récolter ainsi

que le contexte médical dans lequel elles sont récoltées soient clairement définis par les

sociétés médicales. Par ailleurs, les données récoltées devraient être publiques, gra-

tuites et utilisables par tous les partenaires de la santé. Dites données devraient pouvoir

servir à tous dans la mesure où elles auront été récoltées par le biais des médecins et

ce, tout en respectant les règles impératives en matière de protection des données ainsi

que le secret médical. Le rapport explicatif produit à l'appui du projet de loi dresse une

longue liste de problèmes majeurs dans la prise en charge des prestations médicales.

Ces problèmes sont cernés depuis fort longtemps et ne sont pas démentis. De nom-

breux efforts ont été effectués dans les institutions et les cercles de qualité en accord

avec les associations de patients. Les résultats sont tangibles et ils contribuent à la res-

ponsabilisation de chacun des intervenants. Il existe déjà des instruments de contrôle

ambulatoire sous forme de cercles de qualités loco-régionaux. Une promotion de ces

derniers, plus proches de la réalité et du terrain, conduirait à plus raison.

Art. 5 Zusammenarbeit DVSP Zur Erfüllung seiner Aufgaben arbeitet das Zentrum insbesondere mit dem BAG und an-

deren in den Aufgabenbereichen nach Artikel 4 tätigen Behörden, Institutionen und Or-

ganisationen auf kantonaler, nationaler und internationaler Ebene zusammen.

Antrag DVSP:

(…)

Den Patientinnen- und Patientenvertretungen wird ein Antragsrecht zur Überprüfung

einzelner Leistungen eingeräumt.

• Der guten Ordnung halber sollen fachliche Berufsorganisationen in Art. 5 genannt physioswiss werden. Entsprechende Organisationen, die mehr als 50% der in der Schweiz tätigen

Leistungserbringer ihrer Berufsgruppe vereinen, sollen in einem Anhang ausdrücklich

genannt werden.

Art. 5 (Zusammenarbeit) m-net Kommentar: Wir gehen davon aus, dass sich die Formulierung „insbesondere“ auf das

BAG und die anderen in den Aufgabenbereichen nach Artikel 4 tätigen Behörden, Insti-

tutionen und Organisationen gleichermassen bezieht. Falls die Formulierung „insbeson-

dere“ sich primär auf das BAG bezieht, ist eine entsprechende Streichung der Formulie-

rung nötig.

Kommentar: Die nationalen Plattformen werden im erläuternden Bericht mehrmals und

als zentrale Stelle erwähnt. Im Gesetzestext fehlen hingegen die nationalen Plattformen

vollständig. Entsprechend schlagen wir folgende Änderungen zu Art. 5 vor:

2 Zur Erfüllung seiner Aufgaben arbeitet das Zentrum des Weiteren mit der nationalen

Qualitäts‐Plattform und der nationalen HTA‐Plattform zusammen, welche sich aus den

Akteuren des Gesundheitswesens zusammensetzen.

Für den Bereich HTA ist im Weiteren eine Zusammenarbeit mit ausländischen Institutio- SVV nen unabdingbar.

Internationally centres of safety and quality improvement are emerging in many coun- SAB tries, though there are few truly national centres. At an institutional level we can point to

The Dartmouth Institute for Health Policy and Clinical Practice, which has built collabora-

tion between the business school, the medical school and clinicians in a wide range of

settings. The fruits of this collaboration include the business inspired clinical microsys-

tem concept and its application in a host of quality improvement programmes. Organisa-

tions such as the Institute for Healthcare Improvement (www.ihi.org) and Qulturum in

Jönköping County Council in Sweden (www.lj.se/qulturum) have also constantly sought

out ideas, concepts and practices from other disciplines and industries. Internationally

we need a network of such major centres which carry out education, training, research

and improvement activities in their own right but also act as the hub of a wider networks

and forum for anyone concerned with the safety and quality of healthcare

205 von 241