Rapport sur les résultats

Consultation 2015/55: Stratégie de la Suisse relative aux espèces exotiques envahissantes · 49 pages

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CDPNP, la CCE GR, TG et ZH estiment que les CFF sont co-responsables de la dissé-

mination des EEE, car ils n’ont jusqu’ici pas géré cette problématique adéquatement. La

CCE et ZH aimeraient voir mentionné dans le texte que les méthodes actuelles d’entre-

tien des voies ne tiennent pas suffisamment compte du problème.

BE relève l’importance fondamentale de la coordination entre les acteurs intercantonaux Coordination comme les CFF, l’OFROU, etc. pour la réussite de la stratégie. SH juge essentielle la

coordination avec les groupes de travail déjà constitués, alors que l’UMS considère la

coordination assurée jusqu’ici comme insuffisante et souhaite un éclaircissement des

compétences.

1.2.4 Cadre international

La SCNAT, GR, la COSAC et LU considèrent les échanges à l’échelle européenne

comme fondamentaux, et le canton des Grisons espère que la stratégie pourra faire office

d’interface entre l’UE et les cantons. Le CABI fait remarquer que l’on ne tient pas compte

de manière adéquate des engagements pris par la Suisse dans le cadre de l’IPCC et de

l’accord SPS, ainsi qu’en matière d’espèces animales dans le cadre de l’OIE. Jardin-

Suisse trouverait utile un renvoi aux mesures correspondantes dans l’annexe, alors que

le canton de Thurgovie aimerait que l’on éclaircisse ce que l’on entend exactement par

effet d’aubaine dans ce contexte.

1.3 Bilan

La CFSB et l’ASGB estiment que les chapitres introductifs sont trop scientifiques et trop Commentaires d’ordre

général sur les chapitres

complexes, et qu’ils comportent des répétitions. Ils aimeraient que les descriptions soient introductifs simplifiées. La SCNAT et InfoFlora trouvent elles aussi que l’introduction profiterait d’un

peu plus de concision et de clarté. a+ regrette au contraire que les chapitres introductifs

soient d’ordre très général et qu’ils ne contiennent pas d’indications plus détaillées.

Le Tessin n’est pas d’accord de dire que les espèces exotiques envahissantes en sont

encore à un stade précoce de propagation en Suisse, car la situation est tout autre au

sud des Alpes. L’ASEP et l’ASPN aimeraient voir mentionné le statut de château d’eau

de la Suisse, qui assume à ce titre une responsabilité particulière à l’égard de ses voisins.

La SCNAT, la CCE et ZH aimeraient mettre davantage l’accent sur la responsabilité de

la Confédération en tant que propriétaire et exploitant des chemins de fer et des routes

suisses, et sur l’obligation qui en découle d’en améliorer l’entretien. La SCNAT et Info-

Flora reprochent au bilan de n’aborder que les aspects spécifiques aux différentes es-

pèces, et de ne pas mettre suffisamment l’accent sur les mesures non spécifiques.

15 cantons (AI, AR, BE, BL, FR, GR, LU, NE, NW, OW, SH, TG, UR, ZG et ZH) ainsi que Conflits d’intérêts le CABI, l’ERFA, la CDPNP, la COSAC, la CCE, l’UVS, l’ASPN, l’ASEP, l’USSP (24 par-

ticipants en tout) souhaitent que la stratégie se penche plus en détail sur les conflits po-

tentiels entre divers impératifs dans le cadre de la lutte contre les EEE (protection des

sols vs. biodiversité ; libre commerce vs. prévention de la dissémination, etc.). GR et LU

considèrent comme essentiel que ces conflits soient également résolus sur le plan légal.

Pour la SCNAT, Agroscope, le CABI, le CSCF, le Karch, l’IDU et SH, le conflit d’intérêts

entre protection du climat et lutte contre les EEE constitue le défi principal, et il faut se

pencher davantage sur la question.

AG, AI, AR, BL, BS, GR, LU, NW, OW et ZG, ainsi que l’ERFA, la COSAC, l’ASPN et Charge en termes de fi-

nances et de personnel

l’ASEP (14 participants) considèrent la charge supplémentaire pesant sur les divers ac-

teurs en termes de finances et de personnel comme l’un des défis les plus importants, et

aimeraient voir la question traitée plus en détail dans les chapitres introductifs. Promé-

terre et la SSE considèrent qu’outre le principe de proportionnalité, le respect de la sub-

sidiarité constitue un enjeu essentiel pour les différents acteurs, dans l’optique d’une uti-

lisation optimale des ressources.