Rapport sur les résultats
Consultation 2024/1: Révision totale de l’ordonnance sur la maturité professionnelle fédérale (OMPr) · 123 pages
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doivent Ítre organisÈs au mÍme moment au niveau cantonal. En outre, une telle exigence entraÓnera une inÈgalitÈ de traitement des prestataires privÈs. Les Ècoles situÈes dans plusieurs cantons pourront par exemple plus facilement invoquer la dÈrogation et utiliser des séries d’examens distinctes sur leurs sites, tandis que les écoles situées dans un seul canton devront s’accommoder de la prescription d’examens uniformes et simultanés au niveau cantonal. En conséquence, cette exigence ne s’appliquerait que partiellement, ce qui entraÓnerait une distorsion de la concurrence entre les prestataires privÈs.
CECS rejette l’uniformisation des examens finaux écrits par orientation au sein d’un même canton (al. 4) et demande que le texte soit formulÈ de maniËre ‡ permettre une diffÈrenciation des examens finaux par type d’école (FIEn/FIEc). CECS plaide pour que les écoles de commerce et d’informatique puissent continuer ‡ Èlaborer de maniËre autonome des examens uniformes qui se distinguent des examens uniformes de la formation initiale en entreprise (FIEn). En outre, la rÈglementation prÈvue entraÓnerait de gros problèmes d’organisation, quasiment impossibles à résoudre, aux écoles qui doivent en mÍme temps organiser des examens de maturitÈ.
HEFP constate qu’avec l’uniformisation des examens finaux écrits par orientation au niveau cantonal (al. 4), le principe ´ qui enseigne examine ª est partiellement abrogÈ et aimerait savoir quels sont les objectifs poursuivis avec cette mesure. Cette uniformisation supposerait que tous les contenus du PEC MP soient enseignés de manière systématique afin d’éviter les mauvaises surprises lors des examens finaux.
Organisations cantonales et intercantonales
KIMS rejette l’uniformisation des examens finaux écrits par orientation au sein d’un même canton (al. 4) et demande que le texte soit formulÈ de maniËre ‡ permettre une diffÈrenciation des examens finaux par type d’école (FIEn/FIEc). CECS plaide pour que les écoles de commerce et d’informatique puissent continuer ‡ Èlaborer de maniËre autonome des examens uniformes qui se distinguent des examens uniformes de la formation initiale en entreprise (FIEn). En outre, la rÈglementation prÈvue entraÓnerait de gros problèmes d’organisation, quasiment impossibles à résoudre, aux écoles qui doivent en mÍme temps organiser des examens de maturitÈ.
Organisations œuvrant dans les écoles du degré secondaire II et dans les hautes écoles spécialisées
BFH soutient la nouvelle disposition aux fins de comparabilitÈ des diplÙmes de MP.
BZT s’oppose à l’obligation d’organiser des examens écrits identiques au même moment au niveau cantonal (al. 4). BZT y voit un plus grand effort d’organisation, car les écoles ne peuvent alors plus fixer la date de l’examen en fonction de leurs différentes conditions (p. ex. vacances de PentecÙte).
BBZG rejette l’idée d’un examen final uniforme au niveau cantonal (al. 4). Les associations rÈgionales sont plus judicieuses que les associations cantonales rigides. Au sein du canton de Schwyz, les affinités avec d’autres cantons (LU ou ZH) varient selon les régions. BBZG considère que l’obligation de coopérer dans certaines branches, comme l’allemand, est contre-productive. Cela va à l’encontre de l’esprit du PEC MP conçu de manière ouverte, qui donne aux enseignants de nombreuses libertés pour aborder des thËmes actuels et des intÈrÍts spÈcifiques ‡ la classe, et provoquerait de la frustration chez les apprentis et les enseignants.
AKAD/Minerva est d’avis que des examens finaux identiques à l’intérieur du territoire cantonal rendent impossibles les examens intercantonaux. Le rapport explicatif prÈvoit toutefois des dÈrogations.
AKAD/Minerva privilÈgie un concordat intercantonal dans lequel il est prÈcisÈ quel canton est ‡