Rapport sur les résultats
Consultation 2024/1: Révision totale de l’ordonnance sur la maturité professionnelle fédérale (OMPr) · 123 pages
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un meilleur niveau en anglais que dans la deuxiËme langue nationale. La haute Ècole ne comprend donc pas pourquoi le nombre de périodes d’enseignement est moindre pour la deuxième langue nationale. Dans l’ensemble, elle trouve qu’il y a désormais trop peu de pÈriodes consacrÈes aux langues ÈtrangËres pour la MP 2 dans l’orientation WDW. Elle se demande si cette nouvelle réglementation ne dÈcoule pas de la rÈvision de la profession commerciale.
CSFP, CSD et TR EP sont favorables à la possibilité de fixer un niveau de langue plus élevé à l’échelle cantonale pour l’enseignement de la MP et pour les examens finaux. Cela permet aux cantons d’encourager les apprentis sur la base des compÈtences dÈj‡ acquises. Une majoritÈ des Ècoles de la CSD partage l’avis de CSD et TR EP, à savoir que le niveau B1 est trop bas et qu’il faudrait demander le B2, voir le C1. En revanche, les organisations voient d’un œil critique la conversion au niveau B1 de la note d’un examen final organisÈ au niveau B2. Une solution plus transparente consisterait ‡ indiquer dans l’attestation de notes de la MP le niveau de langue défini par les cantons. Les organisations comprennent toutefois que l’équivalence des diplômes, y compris dans la forme, a Ègalement une grande importance, raison pour laquelle cette solution est soutenue. CSD et TR EP se demandent toutefois comment les notes sont calculées si le niveau de langue requis en anglais reste B1, mais que l’enseignement est donnÈ ‡ un niveau plus avancÈ. Dans ce cas prÈcis, elles proposent de convertir non seulement la note de l’examen final, mais également les notes semestrielles afin d’éviter une insécurité juridique. CSFP, CSD et TR EP saluent en outre la clarification apportÈe au niveau de la rÈpartition des périodes d’enseignement pour la MP 1.
CECS trouve que la manière de mentionner les exemples d’œuvres littéraires n’est plus appropriée. Le choix des œuvres littéraires doit être du ressort des personnes compétentes, à savoir les enseignants.
Organisations cantonales et intercantonales
ALV est contente d’observer que le niveau requis en anglais est B2 pour l’orientation WDW contre B1 dans les autres orientations, arguant que les filiËres Èconomiques HES sont caractÈrisÈes par un enseignement bilingue.
BCH-FPS et LCH constatent que le niveau de langue requis est moins élevé qu’auparavant dans le nouveau PEC MP, puisque c’est le niveau B1+ qui est désormais demandé pour les compétences relatives ‡ la rÈception. Il est indispensable de maintenir au moins ce niveau de langue pour que les personnes en formation puissent comprendre des textes en anglais.
LKB partage l’ensemble des remarques de CSFP sur ce chapitre. L’organisation craint toutefois qu’en cas d’examen organisé au niveau B2 la conversion de toutes les notes du bulletin semestriel n’engendre une importante charge administrative et ne dÈbouche trop souvent sur une note de 6. Elle est d’avis qu’il faudrait inscrire le niveau B2 dans le bulletin semestriel plutÙt que de procÈder ‡ une conversion.
Organisations œuvrant dans les écoles du degré secondaire II et dans les hautes écoles spécialisées
BZT indique qu’il faut remplacer « la deuxiËme langue nationale ª par ´ la branche Anglais ª ‡ la page 34 du PEC MP. MÍme remarque pour BSA qui propose toutefois de remplacer ´ la deuxiËme langue nationale ª par ´ une langue ÈtrangËre ª.
AKAD/Minerva s’oppose à la possibilité donnée aux cantons de fixer de façon autonome le niveau de langue requis (B1 ou B2), arguant que cette décision va à l’encontre de la comparabilité des diplômes à l’échelle nationale. Elle souhaite une réglementation claire et uniforme et dÈsapprouve Ègalement la