Rapport sur les résultats
Consultation 2024/16: Révision totale de l’Ordonnance du SEFRI concernant les conditions minimales relatives à la culture générale dans la formation professionnelle initiale · 85 pages
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BBZ Herisau, BBZB, BFS Lenzburg proposent l’introduction d’un travail final dans les formations professionnelles initiales de deux ans. De l’avis de BBZ Herisau, un travail de ce type permet aux apprentis de terminer leur formation sur une expérience positive et le sentiment du devoir accompli. BBZB est d’avis qu’un travail final représente une occasion idéale pour les apprentis de développer et de consolider leurs compétences méthodologiques, informatiques, sociales et personnelles. Il stimule également la pensée de projet. L’école explique que, en renonçant au travail final, on empêche un encouragement uniforme à l’échelle de l’ensemble des écoles des compétences citées et l’on réduit l’égalité des chances. BFS Lenzburg estime quant à elle que le travail final constituerait en outre une bonne préparation pour les apprentis qui entendent ensuite intégrer une formation de trois ou quatre ans.
LCH trouve que la décision de renoncer à un travail final dans les formations professionnelles initiales de deux ans est logique tant dans une optique de perméabilité du système de formation qu’au regard de la volonté assumée d’axer davantage les formations sur les compétences.
Let. b
NE salue la suppression de l’examen d’EnCG qui est cohérente avec la vision d’acquisition de
compétences en lieu et place de connaissances, ainsi que la volonté de simplification de la procédure de qualification pour le domaine de qualification « culture générale ».
VS accueille favorablement la suppression de l’examen final.
SG trouve la suppression de l’examen contestable mais l’accepte.
UPS, usam indiquent que la suppression des examens finaux écrits ne fait pas l’objet de
commentaires sur le fond par les organisations du monde du travail (Ortra). Les deux associations estiment que, en tant qu’outils d’évaluation du domaine de qualification « culture générale », les travaux d’approfondissement doivent suffire à répondre aux exigences, et ce malgré la multiplication des programmes d’intelligence artificielle. Les Ortra demandent à ce que la suppression possible des examens finaux écrits dans le domaine de la culture générale ne préjuge pas de décisions futures qui viseraient la suppression de ces examens dans le domaine des connaissances professionnelles. Une minorité des Ortra s’opposent à la suppression des examens de culture générale dans les formations professionnelles initiales de trois et quatre ans, car elles craignent que cela n’accroisse la pression sur la suppression de ces mêmes examens dans le domaine des connaissances professionnelles. Une Ortra critique en outre l’introduction de plus en plus fréquente de travaux finaux dans les professions artisanales.
H+ voit des avantages et des inconvénients à la suppression de l’examen final mais l’approuve.
FOCOS, CIFC, CESC, CSEPC n’évaluent pas la suppression de l’examen final. Cependant, ils
demandent que la suppression éventuelle de l’examen final écrit de la culture générale ne constitue pas un préjudice pour les décisions futures concernant les examens finaux de connaissances
professionnelles.
CT TDA, MCS, USS, Strickhof proposent que la note d’expérience compte maintenant pour deux tiers de la note finale du domaine de qualification « culture générale » et celle du travail final pour le tiers restant.
BS ne voit pas quelles raisons peuvent justifier la suppression de l’examen final.