Rapport (a, f, i)
Consultation 2007/10: Ordonnances d'exécution relatives à la RPT · 144 pages
Fedlex · Rapport sur les résultats · Page 56Fedlex · Rapport sur les résultats
Allg. La procédure utilisée pour déterminer les formules de calcul n'est pas explici- VD tée dans l'OPCTR. Il conviendrait d'avoir plus de détail sur la méthode qui a permis de déterminer les coefficients.
Allg. La révision proposée n'appelle pas de commentaire particulier de la part du NE Canton de Neuchâtel puisqu'il s'agit essentiellement de renoncer à la notion de capacité financière des cantons dans la formule de calcul.
Il se permet toutefois une remarque: Il s’interroge sur le bien fondé des critères qui entrent en considération dans la formule de calcul, notamment en ce qui concerne la longueur des lignes ferroviaires. En effet, dans la formule de calcul, seule la longueur des lignes ferroviaires des chemins de fer privés est prise en compte. La longueur des lignes ferroviaires des CFF n’entre pas en considération, tout comme la longueur des lignes du trafic régional par bus. Allg. Die Kantonsanteile für die Abgeltung des regionalen Personen- und Güter- Stadt Solothurn verkehrs werden neu berechnet, da die Finanzkraft als Folge der NFA nicht mehr berücksichtigt wird. Die Abweichung von der durchschnittlichen Bundesbeteiligung gemäss EBG darf maximal 5 Prozent betragen. Die Beteiligung des Kantons Solothurn an den Abgeltungen wird 57 % und an der Infrastruktur 66 % betragen.
Die Auswirkungen auf die Gemeinden hängen gemäss Vernehmlasserin davon ab, ob er kantonale Verteilerschlüssel aufgrund der neuen Verhältnisse angepasst wird. Für Gemeinwesen in finanzschwachen Kantonen wird eine Mehrbelastung eintreten.
Allg. L'abandon du critère de force financière décidé dans le cadre de la RPT, VS appliqué dans le nouveau calcul des parts cantonales, met une nouvelle fois en évidence une très forte augmentation des charges financières pour les cantons économiquement faibles, par rapport à celle nettement plus faible pour les cantons disposant d'une force économique élevée. Pour le cas du canton du Valais, cette situation se traduit par une augmentation de la
charge cantonale par habitant de plus de 230% passant de 52,3 à 123,6 francs (deuxième canton le plus chargé) pour la seule indemnité pourtant déchargée de la part de la gestion des investissements. Quant à la diminution de la participation financière à l'investissement pour notre canton, de 46 à 31%, elle se trouve plus que contrebalancée par l'augmentation du taux pour la gestion des investissements passant de 12 à 31%.
Par lettre du 5 janvier 2007 à l’office fédéral des transports, le chef du département des transports, de l’équipement et de l’environnement a déjà fait part de la nécessité de corriger une répartition défavorable aux cantons économiquement faibles.
Le Conseil d’Etat du Canton du Valais appuie une nouvelle fois cette demande. Comme déjà demandé, le nouveau coefficient (0.5375) et
l’augmentation systématique envisagée (+ 20%) introduits à l’article 3 alinéa 1 du projet d’ordonnance doivent impérativement être réexaminés, de façon à ce que l’augmentation disproportionnée à charge de cantons économiquement faibles soit corrigée.
Dans tous les cas, il n’est pas admissible que les diminutions de subventions envisagées soient supérieures aux diminutions engendrées par la suppression de la force financière dans le calcul de la subvention.
Art. 1 und Nach bisherigem Verordnungsrecht lag der durch den Kanton Luzern zu tra- LU Anhang gende Anteil an die Abgeltung der bestellten Angebote und an die Abgeltung der Infrastruktur im Regionalverkehr bei 35 Prozent. Dieser Anteil steigt nach Inkrafttreten der NFA auf 56 Prozent. Der bisherige Anteil, den der Kanton Luzern an die Investitionsbeiträge im Regionalverkehr zu leisten hatte, belief sich dagegen auf 75 Prozent und sinkt nach Inkrafttreten der NFA auf 70 Prozent (dazu im Einzelnen Anhang zur KAV). Im Zuge dieser Anpassung soll nun aber auch der Kantonsanteil für die Infrastrukturabgeltungen neu nach dem Schlüssel für die Finanzierung der Infrastruktur des Regionalverkehrs festgelegt werden (vgl. Art. 1 KAV). Das kommt einer indirekten und stillschweigenden Erhöhung dieses Abgeltungsanteils um nochmals 14 Prozent gleich. Während die anderen Kantone davon profitieren (tiefere Kantonsbeteiligung bei der Infrastrukturfinanzierung als bei der Abgeltung) oder kaum zusätzlich belastet werden (deutlich grössere Senkung der Kantonsbeteiligung bei der Infrastrukturfinanzierung), führt sie für den Kanton Luzern zu einer bis anhin nicht ausgewiesenen und folglich in der kantonsinternen Budget- und Finanzplanung auch nicht berücksichtigten Mehrbelastung von jährlich über 700'000 Franken. Diese gemäss Vernehmlasser unverhältnismässige Mehrbelastung des Kantons Luzern sei inakzeptabel und in geeigneter Weise - etwa durch eine überproportionale Erhöhung der Kantonsquote für die Abgeltung des betrieblichen Angebots im Regionalverkehr - zu korri-