Rapport et Projet

Consultation 2010/126: Politique agricole 2014-2017: Développement de la politique agricole dans les années 2014 à 2017 · 326 pages

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Loi sur l’agriculture

Tableau 21

Production de cultures des champs en comparaison sur 10 ans (en tonnes)

2000/02 2009 2000/02-2009 [%]

Blé tendre 521 667 537 0003

Orge 255 500 198 100 -21 Maïs grain 206 333 174 000 -16 Colza 43 684 66 40045

Betteraves sucriè- res 1 288 852 1 719 70727

Pommes de terre 539 933 515 000 -9

Source: Statistiques et évaluations concernant l’agriculture et l’alimentation, USP

Tableau 22

Production d’autres produits végétaux en comparaison sur dix ans (en tonnes / en hl pour le vin)

2000/01 2008/09 2000/01-2008/09 [%]

Pommes et poires

(de culture) 168 538 174 4354

Fruits à noyau (fruits de table) 5 483 10 14885

Baies/petits fruits 6 420 6 8216

Légumes (sauf légumes de transformation) 273 129 341 49825

Vin rouge 605 974 586 775 -3 Vin blanc 603 848 526 767 -13

Sources: FUS, CCM, OFAG

Les adaptations de la politique agricole depuis 1999 ont accru les conditions de concurrence de la production végétale et des entreprises de transformation en aval. La réduction graduelle des prix-seuil en matière d’aliments fourragers a contribué substantiellement à rendre plus compétitive la production animale. L’économie vitivinicole évolue dans un marché nettement plus ouvert depuis la globalisation, achevée en 2001, des contingents tarifaires d’importation. L’orientation du secteur sur des vins de qualité et le soutien de la Confédération à la reconversion variétale du vignoble permettent un retour à l’augmentation de la valeur de la production depuis 2008. La suppression des mandats de transformation des betteraves sucrières et des oléagineux ou de mise en valeur des récoltes des pommes de terre en 2009 permet une meilleure orientation de la production à la demande du marché. Un soutien direct aux producteurs, sous la forme de contributions à la culture, a remplacé les mandats de prestation lorsque la protection à la frontière était insuffisante pour maintenir la production indigène concurrentielle. Les subventions à l’exportation, qui constituaient un instrument de stabilisation des marchés en particulier des pommes et poires, ont été abrogées à fin 2009. L’adaptation du secteur à la nouvelle situation, notamment par la modernisation des cultures et la réduction des surfaces,