Rapport sur les résultats
Consultation 2014/155: Révision dans le domaine de la radioprotection · 86 pages
Fedlex · Rapport sur les résultats · Page 67Fedlex · Rapport sur les résultats
Annexe 2 Bases de calcul
Selon deux cantons (ZH, VD) et trois organisations (SSRPM, IRA, HUG), la dose de base W (charge d’exploitation) s’avère suffisante sous la forme proposée pour les techniques spéciales, telles que l’IMRT ou la VMAT, et il n’y a pas lieu de l’augmenter. En outre VD, SSRPM et IRA souhaitent que le calcul se fasse selon les formules du NCRP. A leurs yeux, un calcul du faisceau primaire s’impose en mode d’irradiation par électrons seulement.
SSRPM constate que les calculs ne tiennent pas compte des énergies effectivement utilisées cliniquement et rappelle que le concept de la dose ambiante n’est pas toujours judicieux.
Quatre organisations (ASTRM, ASMTT, Medi, ASCFS) aimeraient que les termes « IMRT » et « VMAT » soient écrits en toutes lettres ou qu’ils figurent dans le glossaire.
Annexe 3 Documentation concernant la radioprotection liée à la construction
SSRPM invite à garder, dans la documentation servant aux calculs, l’actuelle formulation du ch. 2, let. d, concernant les doses ambiantes à une distance de 30 cm de la paroi et à une hauteur de 50 cm à 2 m par rapport au sol, à tous les endroits à protéger. Un canton (ZH) partage cet avis, tout en approuvant la suppression de la deuxième phrase du ch. 2, let. d : « Ces valeurs doivent correspondre aux conditions d’irradiation les plus défavorables et doivent être justifiées. »
Annexe 4 Indications minimales dans la documentation de l’installation
Un canton (VD), SSRPM et IRA invitent à utiliser les termes usuels en milieu clinique pour l’assurance de qualité.
Annexe 5 Indications minimales dans la documentation de l’irradiation
HIRSLANDEN souhaite biffer le ch. 3, let. g, et ZH ne veut enregistrer que les doses accumulées dans les organes à risque. Un canton (VD), SSRPM et IRA ne voient pas très bien à quoi correspond la notion de dose accumulée dans les organes à risque.
Un canton (ZH) juge certes judicieux d’enregistrer la dose accumulée lors des processus d’imagerie comme le prévoit le ch. 3, let. h, mais constate que les systèmes de vérification actuels ne livrent pas cette information. Selon VD et cinq organisations (IRA, ASTRM, ASMTT, Medi, ASCFS), la notion de « dose accumulée lors des processus d’imagerie » n’est pas claire. SSRPM partage non seulement cet avis, mais invite en outre à supprimer la dose accumulée lors des processus d’imagerie ; HIRSLANDEN formule la même exigence.
Annexe 6 Etendue et exécution des contrôles de stabilité
Un canton (VD), SSRPM et IRA invitent à utiliser les termes usuels en milieu clinique pour l’assurance de qualité.
- 67 -