Rapport sur les résultats
Consultation 2024/16: Révision totale de l’Ordonnance du SEFRI concernant les conditions minimales relatives à la culture générale dans la formation professionnelle initiale · 85 pages
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1 des 33 participants (BB Winterthur) juge le calendrier prévu trop ambitieux.
BB Winterthur considère que les objectifs de la nouvelle ordonnance et du PEC sont pertinents et adaptés à notre époque. De son point de vue, les objectifs « Renforcer la place de l’EnCG » et
« Renforcer la langue du lieu où se trouve l’école dans sa forme standard » ne sont que partiellement atteints. La suppression de l’examen final pour les formations professionnelles initiales de trois ans et de quatre ans ainsi que la suppression totale d’une procédure de qualification pour les formations professionnelles initiales de deux ans sont perçues comme un affaiblissement manifeste. Étant donné que les possibilités offertes par l’IA sont de plus en plus utilisées pour une multitude de tâches et qu’elles modifient ainsi la manière de travailler au quotidien, la méthode du travail final qui a été retenue pour la note finale ne semble plus adaptée. BB Winterthur demande que les formes des procédures de qualification soient repensées afin qu’elles reflètent les réalités de l’environnement actuel basé sur l’IA et que les compétences linguistiques des personnes suivant une formation
professionnelle initiale de deux ans soient suffisamment développées. De son point de vue,
l’investissement en temps et en personnel et donc en moyens financiers est énorme pour répondre à l’exigence de faire évaluer le travail final et la présentation, y compris l’entretien final, par deux experts. Une autre demande concerne l’adaptation des délais pour l’introduction des nouvelles dispositions, le but étant que les cantons aient suffisamment de temps pour élaborer les plans d’études cantonaux et que les enseignants aient suffisamment de temps pour effectuer toutes les tâches préparatoires.
BBZ SH salue la révision totale dans son objectif de renforcement de l’EnCG et de mise en avant des compétences opérationnelles et du caractère contraignant. Le centre de formation professionnelle considère la révision comme une étape importante pour moderniser la culture générale dans la
formation professionnelle initiale et l’adapter aux exigences actuelles du marché du travail et de la société. Il salue le fait que le caractère contraignant et l’harmonisation de l’EnCG dans les cantons ainsi que le développement et l’assurance de la qualité soient renforcés au niveau de la Confédération et des cantons. De même, le processus global d’acquisition des compétences fondé sur la structure curriculaire du PEC et le renforcement de la langue et de la communication sont considérés comme positifs. En ce qui concerne le développement et l’assurance de la qualité, BBZ SH considère qu’il est impératif d’associer tous les partenaires de la formation professionnelle, les institutions de formation et le corps enseignant à l’examen périodique de l’ordonnance et du PEC afin de garantir le lien avec les réalités du terrain et les besoins du marché du travail ainsi qu’une amélioration continue.
BFS Bülach considère que certaines modifications dans la procédure de qualification, en partie infondées, dévalorisent le domaine d’enseignement et augmentent l’écart avec les connaissances professionnelles. L’école professionnelle a du mal à comprendre l’organisation des changements prévus dans la pratique de même que la forme et l’évaluation du travail final. Elle craint que certains cours n’aient pas lieu en raison d’une procédure de qualification sur plusieurs semaines qui obligerait les enseignants à y consacrer beaucoup de temps. Elle constate que les nouvelles dispositions
donnent plus de poids aux notes d’expérience – sans qu’une deuxième instance soit prévue. Elle estime que la valorisation du travail final, qui peut être réalisé à l’aide de l’IA, est problématique et qu’une forme d’examen oral ne doit pas être orientée vers les compétences pour tous les thèmes. Elle souhaite que l’on renonce à inclure une modification de la procédure de qualification dans la réforme, que l’on maintienne pour l’instant le principe de la division en trois parties sur lequel repose la note finale et qu’une valeur de référence objective continue d’être prise en compte dans la note finale du domaine d’enseignement. De son point de vue, c’est là un moyen de favoriser la qualité de la pratique en matière d’évaluation, l’objectivité et le caractère contraignant de la mise en œuvre, car l’élaboration des examens finaux implique, du moins dans le canton de Zurich, la participation de nombreux
enseignants des équipes pédagogiques.