Rapport sur les résultats

Consultation 2024/16: Révision totale de l’Ordonnance du SEFRI concernant les conditions minimales relatives à la culture générale dans la formation professionnelle initiale · 85 pages

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connaissances professionnelles dans la formation commerciale initiale. Elle soutient les prises de position de FCS, FOCOS, CSEPC et UPS.

UTP fait remarquer que le modèle partiellement intégré vient d’être confirmé dans le cadre d’une grande réforme, dont la mise en œuvre est toujours en cours. Le passage à un modèle non intégré entraînera à nouveau une révision totale.

UMS s’exprime sur certains articles et soumet des propositions.

VSSM salue les efforts visant à renforcer le caractère contraignant et l’assurance de la qualité dans l’EnCG. Cette association regrette que l’interface avec l’enseignement des connaissances

professionnelles n’ait pas été traitée et estime qu’il est difficile de comprendre pourquoi les dérogations pour un EnCG intégré ne seront plus possibles.

3.4 Domaine de la formation

3.4.1 Organisations nationales et intercantonales

Résumé (en gras les participants invités à se prononcer)

4 des 10 participants (TR EP, CSD, CECS, CSEPC) saluent les efforts visant à renforcer le caractère contraignant et l’harmonisation de l’EnCG.

2 participants (USEBG, CSD) saluent explicitement le fait que la culture générale soit nouvellement réglementée pour l’ensemble des formations professionnelles initiales. 2 participants (FPS, LCH)

proposent de spécifier que l’EnCG peut avoir lieu de manière séparée ou intégrée à l’enseignement des connaissances professionnelles. 2 des 10 participants (CECS, CSEPC) demandent le maintien de la possibilité de déroger à l’ordonnance.

2 participants (TR EP, CSD) saluent explicitement la simplification de la procédure de qualification. 5 participants (TR EP, FPS, USEBG, LCH, CSD) demandent des clarifications concernant l’organisation et l’évaluation du travail final. 1 participant (LCH) se prononce en faveur du maintien d’un travail final dans les formations de deux ans. 1 participant (Kalaidos) se prononce pour le maintien d’un examen final écrit dans les formations de trois et quatre ans.

5 des 10 participants (TR EP, FPS, USEBG, LCH, CSD) insistent sur la nécessité de mettre des ressources supplémentaires à disposition pour la mise en œuvre de la réforme dans les écoles.

3 participants (TR EP, Kalaidos, CSD ) jugent le calendrier prévu très ambitieux.

FPS tient à ce que les cantons reçoivent de la Confédération le soutien dont ils ont besoin pour

pouvoir, dans un deuxième temps, mettre en place des mesures de soutien suffisantes à l’intention des écoles professionnelles et du corps enseignant. L’association considère que les mesures de soutien organisationnel et financier sont des critères décisifs pour une mise en œuvre qualitative et acceptable de la révision et dresse une liste de mesures. De son point de vue, les approches actuelles concernant l’organisation et la mise en œuvre du travail final comportent encore des ambiguïtés. Pour FPS, la question est de savoir dans quelle mesure il est prouvé qu’un travail final est plus propice à

l’acquisition de compétences qu’un examen final orienté vers les compétences. Les positions

concernant la suppression de l’examen final divergent fortement entre les membres de FPS.

L’association attire l’attention sur le fait que l’élaboration, la présentation et la justification par un