Rapport sur les résultats

Consultation 2024/16: Révision totale de l’Ordonnance du SEFRI concernant les conditions minimales relatives à la culture générale dans la formation professionnelle initiale · 85 pages

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BFS Davos défend deux points de vue : pour la formation professionnelle initiale d’ébéniste CFC / menuisier CFC, l’uniformisation de la culture générale est plausible et judicieuse. En ce qui concerne les champs professionnels des employés de commerce et du commerce de détail, la culture générale non intégrée n’est pas applicable et remettrait en question les fondements des quatre professions.

L’orientation vers les compétences opérationnelles, qui a été mise en place en 2022, serait ainsi réduite à néant. La formation intégrée permet de garantir qu’il n’y a pas de séparation artificielle dans le développement, la transmission et l’évaluation des compétences dans les domaines de la

communication, de l’économie, de la société et de la technique. Vu le risque d’une non adhésion à la nouvelle réforme, BFS Davos propose d’adapter l’uniformisation de la culture générale dans les

champs professionnels des employés de commerce et du commerce de détail au plus tôt dans dix ans (en 2034) – et ce, au regard des retours d’expérience et des conclusions à l’issue du travail avec les domaines de compétences opérationnelles dans les formations réformées.

BFS Langenthal, SFG Bern-Biel considèrent la réglementation de la culture générale pour toutes les formations professionnelles initiales comme un grand atout de cette réforme, car les deux

conséquences directes sont le renforcement de la culture générale et la réduction de la complexité lors de la mise en œuvre. Pour BFS Langenthal, BZ Interlaken, fbbe, SFG Bern-Biel, les cantons

doivent mettre à disposition suffisamment de ressources supplémentaires et préparer le processus de manière à ce que des plans d’études école cantonaux types puissent être élaborés et que les écoles professionnelles puissent se concentrer sur la mise en œuvre concrète de la réforme aussi bien pour l’enseignement que dans l’enseignement. Le fait de devoir faire appel à deux enseignants à titre d’experts soulève des questions en matière d’organisation et de finances dont il faut tenir compte.

BFS Winterthur A plaide pour une adaptation des dispositions transitoires à l’art. 15, al. 5, car une adaptation en 2033 interviendrait trop tard et les personnes en formation dans le champ professionnel du commerce de détail seraient désavantagées d’ici là. L’école professionnelle considère que la culture générale intégrée est insatisfaisante. Un retour à trois périodes d’enseignement de culture générale valoriserait la qualité de la formation et ne nécessiterait pas de gros efforts.

bTG aurait souhaité que des enseignants de culture générale confirmés soient associés à l’élaboration du projet. L’organisation juge positivement le maintien de l’EnCG en tant que domaine d’enseignement à part entière et le processus global d’acquisition des compétences fondé sur la structure curriculaire du PEC. Elle approuve également le fait que le domaine d’apprentissage « Langue et communication » soit renforcé et que le PEC soit revu à l’avenir à des intervalles courts et réguliers afin de pouvoir répondre aux mégatendances. Elle déplore que la composition de la commission chargée d’examiner les futurs PEC ne soit plus définie, que l’examen final (en tant que troisième moyen de référence, en plus de la note actuelle du travail personnel d’approfondissement et de la note d’expérience) soit supprimé sans être remplacé et qu’aucune justification ne soit fournie dans le rapport explicatif. Enfin, elle se réjouit de l’affirmation « De par la place qu’elle occupe dans chaque formation professionnelle initiale, la culture générale contribue en outre à la concrétisation de l’égalité des chances entre toutes les personnes en formation » et encourage le SEFRI à mentionner publiquement les preuves

scientifiques correspondantes. Il est essentiel de faire prendre conscience à la population de

l’importance de ce domaine d’enseignement.

Les enseignants du CFP Genève réclament le maintien de l’examen final qui évalue l’apprenti sans aides extérieures possibles et constitue un levier durant les trois années de formation.

gibb Bern estime que la révision est une bonne révision.