Rapport sur les résultats
Consultation 2024/16: Révision totale de l’Ordonnance du SEFRI concernant les conditions minimales relatives à la culture générale dans la formation professionnelle initiale · 85 pages
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processus dialogique d’un travail final se situent à un niveau taxonomique nettement plus élevé que celui de l’examen final actuel.
Du point de vue de Kalaidos, il existe un besoin d’harmonisation entre les documents disponibles à la suite de la révision totale de l’ordonnance et les ordonnances sur la formation et donc avec les
organisations du monde du travail. Compte tenu de la révision totale de l’ordonnance sur la maturité professionnelle fédérale qui est en cours en même temps et qui exige de nouveaux efforts importants pour sa mise en œuvre, l’organisation demande le report de l’entrée en vigueur de l’ordonnance de deux ans afin de garantir une mise en application dans de bonnes conditions.
CECS, CSEPC saluent les efforts visant à renforcer le caractère contraignant et l’assurance de la qualité dans l’ENCG. Les deux organisations sont d’avis que l’assurance de la qualité et le caractère contraignant n’ont pas été renforcés de manière substantielle et que l’interface avec l’enseignement des connaissances professionnelles est encore vague. Elles estiment que la norme de délégation visée à l’art. 19, al. 1, OFPr ne confère pas au SEFRI la compétence de s’écarter, dans le cadre des dispositions d’exécution, de la prescription de l’art. 19, al. 2, OFPr, comme cela est envisagé avec la suppression de l’art. 1, al. 2, de l’ordonnance en vigueur concernant les conditions minimales relatives à la culture générale dans la formation professionnelle initiale. Elles s’opposent à la suppression des possibilités de dérogation. Étant donné que la formation commerciale initiale se trouve actuellement dans le processus de mise en œuvre de la réforme 2023, un nouveau changement serait synonyme de charges supplémentaires pour tous les lieux de formation. CECS est convaincue que le système actuel de l’EnCG intégré est extrêmement efficace, qu’il permet une mise en œuvre cohérente de la formation orientée vers les compétences opérationnelles et qu’il encourage même les personnes en formation de manière plus ciblée que ne pourrait le faire le système prévu.
LCH tient à ce que les cantons reçoivent de la Confédération le soutien dont ils ont besoin pour
pouvoir, dans un deuxième temps, mettre en place des mesures de soutien suffisantes à l’intention des écoles professionnelles et du corps enseignant. L’association faîtière considère les mesures de soutien organisationnel et financier comme des critères décisifs pour une mise en œuvre qualitative et
acceptable de la révision afin que les enseignants concernés puissent contribuer à un enseignement de la culture générale efficace et pérenne en fournissant un travail réaliste en termes de temps et de volume et en étant justement rémunérés. De son point de vue, il existe encore des incertitudes
concernant l’organisation et la mise en œuvre du travail final. LCFH est d’avis que les contenus de culture générale ne doivent pas obligatoirement être enseignés dans un domaine d’enseignement séparé, mais qu’ils peuvent, dans les champs professionnels des employés de commerce et du
commerce de détail, être intégrés, comme c’est le cas actuellement, dans l’enseignement des
connaissances professionnelles.
CSD, TR EP saluent le fait que le caractère contraignant et l’harmonisation de l’EnCG dans les
cantons ainsi que l’assurance et le développement de la qualité soient renforcés au niveau de la
Confédération et des cantons. Les deux organisations considèrent comme positifs le fait que la culture générale continue d’exister et de se renforcer en tant que domaine d’enseignement à part entière, ainsi que le processus global d’acquisition des compétences fondé sur la structure curriculaire du PEC et le renforcement de la langue et de la communication. Selon elles, le lien obligatoire entre les deux
domaines d’apprentissage « Langue et communication » et « Société » constitue une nette
amélioration. Elles saluent la mise en place d’un travail final avec un entretien approfondi. De leur point de vue, les cantons doivent mettre à disposition des ressources supplémentaires et définir le
processus afin que la mise en œuvre concrète de la réforme puisse avoir lieu. Pour la formation
professionnelle initiale dans le champ professionnel de l’agriculture, il est important qu’il soit possible