Rapport sur les résultats
Consultation 2024/16: Révision totale de l’Ordonnance du SEFRI concernant les conditions minimales relatives à la culture générale dans la formation professionnelle initiale · 85 pages
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USS s’est prononcée par le passé plusieurs fois pour un renforcement de l’EnCG, mais aussi pour une augmentation du nombre de périodes qui y sont consacrées. L’organisation déplore le fait que le nombre de périodes ait été maintenu à 120 seulement par année de formation, ce qui constitue un minimum absolu pour elle.
BBZB Heimbach LU, BBZG Sursee estiment que les 240/360/480 périodes d’enseignement sont importantes et qu’elles doivent obligatoirement être dispensées dans toutes les formations. Si de nouvelles compétences allant au-delà de celles contenues dans le PEC devaient être introduites, le nombre de périodes devrait être revu à la hausse.
BVL estime que la disposition devrait comporter le terme « au moins » afin de garantir un nombre minimum de périodes d’EnCG au niveau légal et préciser également que les périodes doivent être dispensées à intervalles réguliers.
BBZ SH propose que le terme « au moins » soit retiré de la disposition afin de souligner le caractère obligatoire du nombre de périodes d’enseignement indiqué.
H+, OdASanté ne comprennent toujours pas, malgré des travaux préparatoires d’envergure, pour quelles raisons les personnes en formation suivant une formation professionnelle initiale de quatre ans auraient besoin de 120 périodes d’EnCG de plus que ceux qui suivent une formation de trois ans. Ces organisations exigent un nombre minimal de 360 périodes pour les formations de trois ans comme pour celles de quatre ans et présentent divers arguments à l’appui de leur demande.
SSP souhaite que la disposition soit complétée et précise nouvellement que l’effectif des classes pour l’EnCG est de 18 élèves au maximum.
ONG demande la création de structures nationales pour assurer le transfert de savoirs et de
technologies afin d’éviter les doublons.
Al. 4
Les VERT-E-S approuvent l’ajout de cet alinéa. La reconnaissance de 120 périodes est un
encouragement à compléter la formation professionnelle de deux ans par une formation
professionnelle plus longue.
PK ABU ZH salue la formulation potestative de l’alinéa 4. La commission d’examens souhaiterait ajouter que les 120 périodes doivent être imputées par l’office compétent.
BBZ SH trouve la nouvelle réglementation figurant à l’alinéa 4 pertinente et ajoute qu’il faut veiller à ce que cette imputation ne génère pas de lacunes en termes de contenus pour les personnes en
formation.
USS constate que l’actuelle formulation « se voient imputer » a été remplacée par la formulation potestative « peuvent se voir imputer ». Dans la mesure où cela peut être dans l’intérêt des personnes en formation elles-mêmes de ne pas être automatiquement dispensées d’une année d’EnCG lors de leur passage de la formation AFP de deux ans à une formation professionnelle initiale de trois ou quatre ans, l’organisation approuve cette reformulation qui offre plus de flexibilité. Elle attend toutefois des offices cantonaux de la formation professionnelle ou des personnes qui décideront de l’imputation des prestations de formation antérieures dans le domaine de la culture générale qu’elles entendent les personnes en formation concernées avant de rendre leur décision et qu’elles prennent des décisions consensuelles dans l’intérêt des personnes en formation.