Rapport sur les résultats
Consultation 2024/16: Révision totale de l’Ordonnance du SEFRI concernant les conditions minimales relatives à la culture générale dans la formation professionnelle initiale · 85 pages
Fedlex · Rapport sur les résultats · Page 6Fedlex · Rapport sur les résultats
AI, AR, FR, GR, LU, NW, OW, SH, SO, SZ, UR, VD, ZG, ZH, SBBK sont favorables au fait que le
caractère contraignant et l’harmonisation de l’EnCG ainsi que l’assurance et le développement de la qualité soient renforcés au niveau de la Confédération et des cantons. De même, le processus global d’acquisition des compétences par la structure curriculaire du PEC et le renforcement de la langue et de la communication sont considérés comme positifs.
LU estime que l’ordonnance (Die Verordnung schafft einheitliche und klare Rahmenbedingungen und Mindestvorschriften für den allgemeinbildenden Unterricht in allen Grundbildungen.)
ZH soutient l’avis technique de la CSFP et énumère des points complémentaires.
AI, GL, SO soutiennent en grande partie l’avis technique de la CSFP. Il n’y a que pour la section 3 relative au domaine de qualification qu’ils ont un point de vue différent.
AG, AI, , AR, BE, BS, FR, LU, NE, NW, OW, SG, SH, SO, SZ, UR, VD, ZH, ZG, CSFP souhaitent que
des solutions soient élaborées pour les groupes cibles particuliers, notamment en ce qui concerne la répartition de l’EnCG durant la formation et dans les procédures de qualification.
AG voit d’un œil critique le fait que la révision – contrairement à la réglementation actuelle – ne
permette pas de déroger à l’ordonnance. Pour les champs professionnels des employés de commerce et du commerce de détail, un EnCG intégré doit rester possible. Le canton rejette l’abandon de
l’examen écrit et approuve le recours à deux personnes pour évaluer le travail final.
AR se prononce en faveur du maintien du travail final pour la formation professionnelle initiale de deux ans et de l’examen final pour la formation professionnelle initiale de trois ans et de quatre ans.
BE est d’avis que cette révision constitue une bonne base à la fois pour une collaboration accrue entre tous les lieux de formation et pour l’harmonisation des plans d’études école. Sur le fond, il salue l’harmonisation de l’EnCG, le renforcement du rôle de la langue et de la communication et l’examen du PEC désormais prévu tous les sept ans. Le canton souscrit à la structure curriculaire et à l’orientation vers les compétences du PEC. L’élaboration et la mise en œuvre des nouveaux plans d’études école selon les nouvelles dispositions légales et selon le nouveau PEC nécessitent un financement par les cantons. S’y ajoutent des coûts récurrents liés à la réorganisation de l’évaluation de l’examen final. Le canton attend de la Confédération qu’elle assume pleinement sa part de 25 % du financement.
BL se prononce contre la suppression de l’examen final écrit axé sur le contrôle des connaissances et contre le travail final dans la formation professionnelle initiale de deux ans. Il salue le recours à deux personnes pour l’évaluation du travail final, mais souhaite que la qualification des experts aux examens reste plus ouverte. Le canton n’approuve pas l’édiction d’un plan d’études école dans lequel la culture générale est la même pour toutes les professions et la suppression, prévue dans le projet mis en consultation pour les formations avec EnCG intégré, de la possibilité de déroger aux dispositions de l’ordonnance.
BS se félicite que l’EnCG soit maintenu en tant que domaine d’enseignement à part entière, que le processus global d’acquisition des compétences fondé sur la structure curriculaire du PEC soit
maintenu, que le domaine d’apprentissage « Langue et communication » soit renforcé et que le PEC soit revu à l’avenir à des intervalles courts et réguliers afin de pouvoir répondre aux mégatendances. Il juge négativement le fait que l’examen final soit supprimé sans être remplacé et qu’aucune justification ne soit fournie dans le rapport explicatif, que la problématique de l’intelligence artificielle (IA) ne soit pas suffisamment prise en compte dans le travail final, lequel est assorti d’une pondération plus