Rapport sur les résultats

Consultation 2024/16: Révision totale de l’Ordonnance du SEFRI concernant les conditions minimales relatives à la culture générale dans la formation professionnelle initiale · 85 pages

Fedlex · Rapport sur les résultats · Page 7Fedlex · Rapport sur les résultats

forte, que l’évaluation de l’entretien approfondi, qui occupe une place très importante dans la note finale de la procédure de qualification, dépende très fortement des questions posées par les

enseignants de CG concernés et de leurs choix quant aux points à mettre en avant et que la possibilité de déroger aux dispositions de l’ordonnance pour les formations avec EnCG intégré ne soit plus prévue dans le projet mis en consultation.

FR salue le choix d’orienter l’enseignement de la culture générale sur les compétences clés et les compétences spécifiques « Société ». Il estime que depuis de trop nombreuses années, le domaine « Langues et communication » est confondu avec un cours de langue nationale. Plus de témérité et l’intégration plus marquée des nouvelles compétences numériques dans ce domaine auraient été intéressantes. Il considère le calendrier de mise en œuvre trop ambitieux. Une année supplémentaire permettrait d’actualiser non seulement le programme d’enseignement, mais aussi le matériel

pédagogique.

GE s’inquiète de la disparition de la culture générale intégrée dans les filières du commerce. Une introduction de la culture générale dans ces filières impliquerait une modification très importante des ordonnances de formation, ce qui mettrait en grande tension des formations qui se trouvent

actuellement dans un processus de changement global. Il regrette la disparition de l’examen final de culture générale et s’inquiète de l’utilisation possible de l’intelligence artificielle par les élèves pour la réalisation de leurs travaux de fin de formation. Le maintien de l’examen final permet de tester tous les élèves sur les mêmes compétences, il valide leurs capacités rédactionnelles et de compréhension écrite. Pour lui, les exigences posées aux personnes admises à la procédure de qualification en dehors d’une filière réglementée diffèrent trop de celles posées aux personnes suivant une filière réglementée. Dans le but d’harmoniser la procédure de qualification, il souhaite, pour la formation professionnelle initiale de deux ans, l’introduction d’une note d’expérience aussi pour les candidats et candidates en dehors d’une filière réglementée.

GL se prononce contre la suppression de l’examen final écrit et estime que le volume de ressources à mobiliser pour l’organisation de l’examen final écrit est acceptable.

GR estime qu’il est judicieux que les écoles et les services cantonaux d’orientation professionnelle, universitaire et de carrière travaillent main dans la main pendant toute la durée de la formation

professionnelle initiale. À cette fin, il souligne combien il est important que les compétences en matière de gestion du parcours professionnel soient prises en compte de manière appropriée dans le PEC qui doit être actualisé.

JU estime que la suppression de l’examen final rendra difficiles les comparaisons intra et

intercantonales et souligne le travail conséquent de révision du concept de validation des acquis qui devra être en lien avec les modifications du domaine de qualification de culture générale.

NE estime que l’ordonnance soumise à consultation modernise l’approche et affirme avec force la place de l’ECG dans la formation professionnelle sans abandonner ce qui constitue les fondements pédagogiques de cette discipline. Il salue l’harmonisation de l’enseignement de la culture générale dans les cantons, le processus global d’acquisition des compétences par la structure curriculaire du plan d’études cadre et le renforcement de la langue et de la communication. Il s’oppose à l’abrogation de la dérogation en faveur de l’enseignement de culture générale intégrée. Les arguments présentés en faveur de la suppression de l’enseignement de culture générale intégrée semblent trouver leur fondement avant tout dans une volonté d’harmonisation, plutôt que dans celle d’une amélioration du système de formation professionnelle initiale. Il estime qu’un changement qui n’apporte pas de plusvalue ni pour les apprentis et apprenties ni pour l’économie est un changement inutile qui, en plus,