Rapport sur les résultats
Consultation 2024/16: Révision totale de l’Ordonnance du SEFRI concernant les conditions minimales relatives à la culture générale dans la formation professionnelle initiale · 85 pages
Fedlex · Rapport sur les résultats · Page 9Fedlex · Rapport sur les résultats
compétences, notamment en travaillant sur les compétences mobilisables tout au long de notre existence, la fin du travail personnel dans la formation professionnelle initiale de deux ans et des examens finaux. Il estime que les travaux personnels ou de groupe plus réguliers et plus ciblés durant le cursus apporteront une belle plus-value. Il remarque que les enjeux d’une évaluation orale de 30 minutes sont importants et demandent une organisation adaptée et que l’objectif du travail final devient pluriel. Il mentionne la nécessité d’obtenir une articulation PEC_PEE d’ici août 2025 et souligne l’importance de la traduction finale qui devra être faite par des spécialistes connaissant la culture générale.
ZG salue le fait que l’EnCG reste un domaine d’enseignement à part entière s’articulant autour de thèmes et mettant l’accent sur les compétences opérationnelles. Il salue également l’examen régulier du PEC et de l’ordonnance, la suppression du travail final pour la formation professionnelle initiale de deux ans, la spécification plus précise des compétences clés à développer et la prise en compte des mégatendances. Le canton considère d’un œil critique la forte pondération du travail final et
l’augmentation de la charge de travail pour les enseignants en raison de la nécessité de procéder à une seconde correction pour les travaux finaux. Il s’oppose à la suppression de l’examen final pour plusieurs raisons.
3.2 Partis politiques
Résumé
1 parti sur 4 (les VERT-E-S) soutient explicitement l’abandon de la possibilité de déroger à
l’ordonnance. Aucun parti ne s’y oppose.
1 parti sur 4 (les VERT-E-S) soutient explicitement l’abandon de l’examen final comme composante de la note du domaine « Culture générale ». 2 partis (PLR, PS) demandent le maintien d’un examen écrit pour les formations de trois et quatre ans.
Compte tenu de l’importance de la culture générale, Centre part du principe que le domaine de
qualification de la culture générale au sens de l’art. 5, al. 1, du projet d’ordonnance et de la section 3.3 du rapport explicatif est sanctionné par un examen. Il estime que ce principe devrait également
s’appliquer dans le cas où la culture générale est intégrée à l’enseignement des connaissances professionnelles.
PLR apporte un soutien mitigé à la révision totale de l’ordonnance du SEFRI. Il salue les efforts déployés pour moderniser le système de formation et le rendre plus pertinent face aux défis actuels et futurs, en particulier l’accent mis sur l’acquisition de compétences transversales et la promotion de la communication dans les langues nationales ainsi que sur le développement durable et l’aptitude à l’apprentissage tout au long de la vie. Il appelle à réintroduire les examens écrits dans les formations professionnelles de trois et quatre ans.
PS salue l’objectif de la révision, à savoir la concrétisation uniforme à l’échelle nationale des objectifs de la culture générale dans l’EnCG et dans le domaine de qualification « culture générale ». Il est par contre critique concernant la suppression complète de l’examen final dans l’apprentissage et de l’absence de justification dans le rapport explicatif. Le parti politique s’inquiète du fait que le
changement prévu dans l’EnCG puisse renforcer la dépendance des personnes en formation vis-à-vis des experts aux examens lors de l’évaluation. Il souhaite que l’examen final reste une option en tant que troisième moyen de référence, en plus de l’actuelle note du travail personnel d’approfondissement et de la note d’expérience, et que le thème de la gestion du parcours professionnel et des