Rapport sur les résultats
Consultation 2024/16: Révision totale de l’Ordonnance du SEFRI concernant les conditions minimales relatives à la culture générale dans la formation professionnelle initiale · 85 pages
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perturbe le système pour le corps enseignant et engendre un excès de bureaucratie plutôt que de se concentrer sur la pédagogie. Il salue la disposition qui prévoit, au moins tous les sept ans, un examen périodique. Il estime qu’au même titre que pour toute ordonnance sur la formation professionnelle initiale, une commission réunissant les différentes parties prenantes, avec une représentativité des régions linguistiques, demeure l’outil approprié et efficace. Il se prononce pour le maintien de
l’article 15 de l’ordonnance actuellement en vigueur. Il souligne l’importance d’une coordination de tous les acteurs institutionnels et pédagogiques, ainsi que la nécessité de disposer des documents
d’accompagnement dans un délai raisonnable afin de permettre une refonte complète des PEC école des cantons et d’anticiper la formation du corps enseignant de culture générale. Enfin, il s’inquiète de la charge financière qui lui incombe pour la mise à jour complète du PEC des écoles, notamment en raison du message FRI 2025-2028 qui tient compte de son côté d’un contexte financier restrictif.
SG constate que le projet d’ordonnance ne contient aucune disposition concernant l’apprentissage auto-organisé (blended learning). Il estime que la suppression de l’examen final ne permettra pas d’accroître la comparabilité et le caractère contraignant dans la mise en œuvre de la culture générale.
SO est d’avis qu’un examen final écrit, élaboré au niveau cantonal ou intercantonal et orienté vers les compétences opérationnelles, favorise la comparabilité des diplômes en complément du travail final. Il désapprouve l’abandon de l’examen final écrit.
TI soutient l’objectif de valoriser la formation professionnelle de base par le renforcement de la culture générale. Il salue l’approche générale qui vise à accroître la qualité de la formation, en particulier l’accent mis sur le développement de la pensée critique, sur la promotion du développement durable, et sur l’égalité des chances, ainsi que le renforcement des compétences linguistiques et
communicatives. Il prend acte de la modification concernant les formations commerciales et remarque que la procédure de qualification est en accord avec l’objectif de renforcer systématiquement
l’orientation vers les compétences. Il fait part de son souhait de garder la possibilité de tenir compte des réalités des écoles dans l’élaboration des plans d’études école et souhaite que le travail final puisse être évalué par des enseignants et enseignantes de culture générale.
VD est d’avis que les points suivants ne sont pas réglés de manière satisfaisante. Le projet
d’ordonnance ne permet plus de répondre aux spécificités de certaines branches, notamment celles du commerce et de la vente avec la culture générale intégrée, le projet d’ordonnance ne tient pas
suffisamment compte des besoins spécifiques de groupes-cibles particuliers (notamment les sportifs et sportives d’élite, les proches aidants, les adultes ou encore les personnes issues de la migration). Il regrette que la question de l’intégration d’une deuxième langue dans la culture générale n’ait pas été prise en considération. Il relève que la disparition de l’examen spécifique dédié à la culture générale au profit d’une moyenne générale calculée exclusivement sur la note d’expérience et sur le travail final, suscite un débat – pédagogique et symbolique – légitime sur la place réellement donnée à la culture générale dans le mécanisme d’évaluation des acquis.
VS souligne le travail sérieux réalisé. Il estime que l’objectif de définir un meilleur cadre pour
l’enseignement de la culture générale est atteint et que cette refonte permettra à la plus grande
majorité de nos jeunes de tendre vers l’égalité des chances en termes d’acquisition de compétences. Il soutient le principe d’un enseignement différencié au niveau des exigences suivant le profil et la
capacité des apprentis et apprenties et salue le lien renforcé avec l’enseignement des branches
professionnelles au travers de projets interdisciplinaires. Il estime que le projet répond aux besoins des apprentis et apprenties, mais aussi aux attentes des Ortra et des écoles professionnelles. Il salue la nouvelle ordonnance qui marque une évolution intéressante et semble plus structurée et plus
compréhensible que la version actuelle. Il salue l’accent mis sur le développement des