Rapport sur les résultats
Consultation 2022/11: Révision de l’ordonnance sur la reconnaissance des certificats de maturité gymnasiale et de la convention administrative concernant la reconnaissance des certificats de maturité · 77 pages
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NE salue largement le projet, mais aurait souhaité une vision plus moderne de la formation gymnasiale. Il s’oppose également à la durée minimale de quatre ans de la filière gymnasiale.
NW considère que la révision apporte des progrès substantiels par rapport à l’ordonnance en vigueur, en particulier grâce à la durée minimale, à la suppression des disciplines obligatoires et à l’augmentation de l’équivalence et de la comparabilité des diplômes, conséquence du caractère contraignant du plan d’études cadre.
TI salue en particulier la promotion des compétences transversales, de la propédeutique scientifique et des compétences disciplinaires de base, mais se montre sceptique quant à l’augmentation de l’offre de disciplines.
UR constate une réorientation qui s’appuie surtout sur l’intégration de nouveaux contenus et compétences.
VD aurait souhaité renforcer la promotion de l’autonomie des titulaires du certificat de maturité. Le canton ne s’oppose pas à la durée minimale de quatre ans, mais exige toutefois une plus longue période de transition en raison des importants défis liés.
BE souscrit à l’axe stratégique du projet et considère que le point fort réside dans le remaniement du plan d’études cadre. Les modifications du RRM/de l’ORM s’avèrent pertinentes uniquement si elles apportent une plus-value claire. Par ailleurs, la durée minimum de quatre ans doit être réexaminée.
AI, AG, BL, BS, SH, SO, ZG et ZH soutiennent, selon le cas, de quelques-uns jusqu’à un grand nombre d’articles du projet, parfois avec des propositions de modification. Ils auraient toutefois souhaité une réforme approfondie du catalogue des disciplines, notamment car il existe une disproportion entre le nombre de disciplines et les heures d’enseignement à disposition. Il ne suffit pas de continuer de se baser sur le catalogue traditionnel et de se contenter de l’étendre. La réflexion doit plutôt porter sur la relation entre les contenus disciplinaires et les compétences transversales. Par ailleurs, les petits cantons et les petites écoles, en particulier, se retrouveront face à des problèmes financiers et organisationnels.
AI trouve la révision du RRM/de l’ORM importante et nécessaire. Il critique notamment la possibilité d’obtenir une maturité sans enseignement de l’anglais.
AG propose entre autres un maximum de 13 notes de maturité, une réduction de la réglementation et une révision de l’ordre des articles.
BL voit dans beaucoup de points du projet mis en consultation une avancée significative et un renouvellement du cadre juridique actuel. Le canton critique cependant l’élargissement du catalogue des disciplines et des options à choix et privilégie une approche «moins c’est plus».
BS salue les dispositions supplémentaires, mais voit d’un œil critique l’élargissement de l’offre de disciplines.
SH accueille favorablement l’amélioration de la comparabilité des certificats de maturité apportée par la réforme. Celle-ci ne va toutefois pas encore assez loin dans certains domaines. C’est pourquoi le canton soutient particulièrement le nouveau Forum suisse de la maturité gymnasiale.
SO approuve les axes stratégiques de la réforme, mais déplore l’augmentation du nombre de disciplines dans l’examen de maturité ainsi que l’intégration de diverses dispositions qui ne font pas partie des dispositions essentielles de l’ORM.
ZG salue les axes stratégiques de la réforme, mais critique le caractère cumulatif du projet et craint un affaiblissement des disciplines MINT (mathématiques, informatique, sciences naturelles et techniques).
ZH estime que les axes stratégiques du projet n’ont pas été entièrement explorés dans les propositions et que, d’un point de vue rédactionnel, il existe un potentiel d’amélioration. Le projet n’est pas prêt et n’anticipe pas assez l’avenir. Le plan d’études cadre doit se concentrer sur les exigences minimales.
3.2 Partis politiques
Le Centre soutient sur le principe les objectifs du projet et insiste par exemple sur le renforcement des thèmes transversaux, de l’échange et de la mobilité et sur l’orientation professionnelle, universitaire et de carrière (OPUC). Outre la question de la durée minimale, le nombre de leçons des disciplines ainsi que les objectifs éducatifs doivent être pris en compte. Le parti s’exprime sur plusieurs articles du projet de RRM/d’ORM et formule des propositions.