Rapport sur les résultats

Consultation 2024/16: Révision totale de l’Ordonnance du SEFRI concernant les conditions minimales relatives à la culture générale dans la formation professionnelle initiale · 85 pages

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ARTISET, H+, OdASanté proposent d’employer le terme « évaluation de compétences » plutôt que celui de « travail final ». Selon ces organisations, ce terme soulignerait mieux le fait que les apprentis doivent apporter la preuve de leurs compétences pour obtenir leur certificat.

UPS, usam attirent l’attention sur le fait que, compte tenu des avancées de l’intelligence artificielle,

une grande importance doit être accordée à l’entretien approfondi dans l’évaluation du travail final. Une majorité des Ortra seraient favorables à la mise en place d’une réglementation minimale qui prévoirait que cet entretien dure au moins 10 minutes et qu’il compte pour au moins un tiers de la note. Elles estiment toutefois que la réglementation ne doit pas être trop restrictive.

Al. 1

BE, FPS, BFS Langenthal, BZ Interlaken, fbbe, LCH, SFG Bern-Biel, USEBG saluent le fait que le

semestre durant lequel le travail final doit être réalisé ne soit pas précisé.

Al. 2

JU, CEJEF JU souhaitent une évaluation individuelle orale de 20 minutes par candidat ou candidate et évoquent quelques arguments.

NE salue la mention d’une fourchette de 25 à 35 heures de travail, dans le but d’assurer une mise en œuvre uniforme du travail final. Par souci de clarté et d’uniformité dans la mise en œuvre par les cantons, il recommande que le temps de travail pour l’élaboration du produit soit indiqué par période si son intégration dans l’enseignement est attendue. Dans le cas contraire, le maintien de la formulation et une précision dans le rapport explicatif seraient suffisants. De plus, la durée fixée impérativement à 30 minutes représente un éventuel défi dans la mise en œuvre. Il recommande d’indiquer un intervalle, laissant ainsi davantage de flexibilité aux cantons et une adaptation possible aux situations

individuelles des apprentis et apprenties et à la nature des produits présentés.

AR trouve que la formule « entre 25 et 35 heures » n’est pas assez claire s’agissant du temps

consacré au travail final. Le canton explique ne pas comprendre si elle fait référence au temps de travail durant les périodes d’enseignement ou au temps de travail total. S’il est question du temps de travail total, il estime que le nombre d’heures visé est trop faible dans la mesure où ce travail compte pour la moitié de la note globale de la procédure de qualification. Pour lui, le volume du travail final devrait dans ce cas être revu à la hausse. En revanche, si par 25 à 35 heures, on entend seulement les périodes d’EnCG, AR considère que le volume mentionné est adapté. Il est en outre d’avis

qu’aucune prescription ne devrait être édictée quant à la durée de la présentation du travail final et de l’entretien approfondi. Si le SEFRI souhaite malgré tout la conserver, le canton préconise d’opter pour la formule « de 30 minutes au moins » afin d’offrir aux écoles une certaine flexibilité vers le haut.

FR estime que la mise en œuvre d’un entretien de 30 minutes paraît difficile, pour un gain relativement faible. Nous proposons 20 minutes. De plus, il conviendrait de spécifier qu’il s’agit d’heures de travail en classe.

BE pense que la disposition devrait être quelque peu reformulée en allemand pour que l’on comprenne bien que les 30 minutes indiquées correspondent à la durée totale de la présentation et de l’entretien approfondi.

BS estime que, dans la perspective de l’élaboration des plans d’études école, la réglementation devrait porter sur un nombre de périodes d’enseignement et non sur un nombre d’heures de travail.