Rapport sur les résultats
Consultation 2024/16: Révision totale de l’Ordonnance du SEFRI concernant les conditions minimales relatives à la culture générale dans la formation professionnelle initiale · 85 pages
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TI apprécie qu’il soit fait appel à deux personnes pour évaluer le travail final. Par souci d’économie, ce canton trouve inopportun que ce travail final soit évalué par deux experts aux examens et propose de préciser si un expert aux examens doit être un enseignant de culture générale.
ZG critique le fait qu’il soit fait appel à deux personnes pour évaluer le travail final, estimant que dans le contexte scolaire, il est opportun que ce soient des enseignants de culture générale qui fassent passer les examens. Contrairement aux experts aux examens en effet, ils n’ont pas besoin d’être nommés par les cantons. La charge pesant sur les écoles ne s’en trouve pas pour autant diminuée étant donné qu’une deuxième correction augmente considérablement la charge de travail. Corriger un travail final est beaucoup plus fastidieux que corriger un examen final. Le risque est donc que les enseignants ne puissent pas s’acquitter sérieusement de cette tâche et, partant, que la deuxième correction perde en pertinence. La présence de deux personnes à la présentation et à l’entretien suppose aussi une lourde charge de travail en termes organisationnels.
JU, CEJEF JU estiment que les coûts de la procédure de qualification augmenteront d’un tiers. Il faudra également tenir compte de l’absence des enseignants et enseignantes dans leurs classes respectives durant les évaluations orales et que le second expert ou la seconde experte aura les mêmes problèmes pour enseigner dans ses classes régulières pendant ce temps.
CSD, TR EP apprécient qu’il soit fait appel à deux personnes pour évaluer le travail final.
BFS Lenzburg, BVL, MCS, CSD, TR BS proposent de remplacer les experts aux examens par des enseignants de culture générale.
OrTra AgriAliForm, MCS, Strickhof, UMS font remarquer que faire appel à un enseignant
supplémentaire (expert) pour les évaluations a un gros impact financier pour les cantons. UMS propose que le travail écrit soit noté par une personne et qu’il soit fait appel à une personne
supplémentaire (par ex. un enseignant spécialisé) pour la présentation et l’examen.
BBZ Herisau, BFS Bülach apprécient certes qu’il soit fait appel à deux personnes pour évaluer le travail final, mais considèrent cette disposition difficile d’un point de vue organisationnel.
FPS, BBZ SH, BBZB Weggismatt LU, BBZB Bahnhof LU, BBZB Heimbach LU, BBZG Sursee, BFS Rüti, BFS Langenthal, BFS Winterthur S, BVL, BB Winterthur, BZ Interlaken, fbbe, LCH, PK
ABU ZH, SFG Bern-Biel, USEBG, ZLB proposent de ne faire appel à un deuxième expert que si la note du travail final est insuffisante.
BBZ Herisau, BFS Lenzburg, gibb Bern, PK ABU ZH proposent que la présentation et l’entretien soient évalués avec ou par les experts.
Al. 4
BBZ SH, BCS se montrent satisfaits de la règle concernant la note arrondie. BCS propose une pondération d’un tiers pour le travail écrit et de deux tiers pour la présentation.
VS voudrait savoir pourquoi la note est arrondie à une note entière ou à une demi-note, estimant que les arrondis créent des effets de seuil.
ZH aimerait que soient ajoutés des alinéas à l’art. 10 pour régler par une sanction les cas où, par la faute du candidat, un travail final n’est pas rendu ou la présentation ou l’entretien ne peut pas avoir lieu. Ce canton considère que l’égalité de traitement de tous les candidats est sinon compromise et