Rapport sur les résultats

Consultation 2024/16: Révision totale de l’Ordonnance du SEFRI concernant les conditions minimales relatives à la culture générale dans la formation professionnelle initiale · 85 pages

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professionnelles initiales de deux ans et celles de trois ou quatre ans, ainsi que pour les candidats admis à la procédure de qualification en lien avec l’art. 32 OFPr, si celle-ci est maintenue.

Pour SO, le fait qu’un examen final cantonal ou intercantonal orienté vers les compétences

opérationnelles soit écrit et vienne en complément du travail final augmente la comparabilité des diplômes. Ce canton considère qu’il ne faut pas renoncer à la disposition sur l’examen final et voudrait donc que soit repris l’art. 11 de l’ordonnance en vigueur, à une modification près.

FR trouve qu’en cas de répétition du domaine de qualification « culture générale », la personne en formation devra élaborer un nouveau produit. Il propose également que les notes de la dernière année soient prises en compte pour que l’élève soit motivé en classe.

VD estime que l’article soulève deux problèmes pour les personnes en formation dans une formation professionnelle initiale de deux ans. D’une part, en cas de répétition, ces personnes devront réaliser un travail final qui sera inédit pour elles. D’autre part, cet article est incohérent avec le projet de PEC (page 20, chapitre 8.2 Travail final) qui mentionne les exigences uniquement « pour les personnes admises à la procédure de qualification avec examen final d’une formation initiale de deux ans, dans un autre cadre que celui d’une filière de formation réglementée ». Il propose donc de modifier le PEC pour que cette prescription intègre également les répétants et répétantes de la formation

professionnelle initiale de deux ans.

SVMEP estime que l’on doit aussi reconnaître la valeur des notes semestrielles pour les apprenties et apprentis ayant échoué la dernière année et en tenir compte avec celle du travail final en vue de la certification. Ne compter que le travail final donnerait à celui-ci un poids disproportionné en regard des efforts fournis par les apprenties et apprentis lors de leur année terminale et ouvrirait la voie à des échecs possibles. SVMEP s’oppose au rapprochement renforcé de la culture générale avec

l’enseignement des branches professionnelles. L’indépendance de l’enseignement de la culture

générale est essentielle pour que les apprentis bénéficient réellement d’une chance de s’émanciper. Il demande que soit spécifié le fait que les deux enseignants experts soient des enseignants de culture générale ou de sciences naturelles et estime qu’il faut ajouter au minimum une année avant la mise en route du nouveau PEC.

SSP souhaite la clarification de l’article et demande si les notes d’expérience ne sont plus

comptabilisées dans la note du domaine de qualification « culture générale ». Ainsi, seule la note du travail final est prise en compte. Elle doit donc correspondre aux exigences du nouvel article 5, à savoir être supérieure ou égale à quatre. Il demande d’ajouter dans ce sens un al. 2.

BFS Bülach, bTG se prononcent en faveur du droit à suivre l’enseignement en cas de répétition et demandent que l’art. 13 de l’ordonnance en vigueur soit maintenu.

BB Winterthur, BBZ SH, BBZB Heimbach LU, BBZG Sursee, bTG demandent qu’il soit obligatoire

de suivre l’enseignement en cas de répétition et de clarifier la question de la prise en compte des notes d’expérience.

Pour FPS, LCH, le fait que seul le travail final soit pris en compte dévalorise l’enseignement de la culture générale.

PK ABU ZH propose l’introduction d’un nouvel alinéa réglant le cas où le travail final n’est pas remis.