Rapport sur les résultats
Consultation 2024/16: Révision totale de l’Ordonnance du SEFRI concernant les conditions minimales relatives à la culture générale dans la formation professionnelle initiale · 85 pages
Fedlex · Rapport sur les résultats · Page 51Fedlex · Rapport sur les résultats
eux renoncer à d’autres documents, car cela rendrait la situation encore plus complexe pour
l’ensemble des interlocuteurs.
HotellerieSuisse constate que l’ordonnance révisée n’autorise aucune dérogation non motivée à ses prescriptions, contrairement au droit en vigueur. Cela écarte la possibilité d’un EnCG intégré. La suppression de ce modèle qui a fait ses preuves entraînerait d’une part une hausse excessive des charges, alors même que la grande réforme de la formation d’employé de commerce vient de se terminer, de même que celle relative au commerce de détail, et que le matériel pédagogique
correspondant vient d’être lancé. Les conséquences devraient être sérieusement évaluées avant d’envisager l’abandon du régime actuel. D’autre part, la suppression de l’EnCG intégré entraîne la perte d’une possibilité intéressante d’entretenir des interfaces entre l’EnCG et l’EnConnProf. De façon générale, la marge de manœuvre pour innover serait fortement réduite avec l’abrogation des
dérogations motivées. Le délai transitoire, qui court jusqu’en 2037 selon l’art. 15, al. 5, n’est pas une réponse valable aux inconvénients majeurs posés par cette règle.
H+, OdASanté soutiennent les principes qui sous-tendent la révision.
Swissmem rejette l’abrogation des possibilités de dérogation.
H+, OdASanté jugent très problématique que l’ordonnance, surtout, ne précise pas de façon plus détaillée la façon dont le processus des prochaines révisions sera conçu. En l’absence de cette précision, la phrase « Il tient compte (…) de la culture générale » leur apparaît comme incorrecte. Les deux organisations préconisent de créer une commission qui, à l’instar de la Commission suisse pour le développement professionnel et la qualité (CSDPQ), serait responsable du développement de la culture générale dans certaines formations professionnelles initiales, et de voir comment mettre à profit les expériences tirées des activités et du fonctionnement de la CSDPQ pour faire de cette commission suisse pour le développement de la culture générale un organe efficace et pour mettre en place les processus nécessaires à un mode opératoire agile. Des souhaits de modification ont été formulés en ce sens.
BBZ SH est d’accord avec l’idée que la culture générale s’inscrive dans la continuité de
l’enseignement de l’école obligatoire et soit orientée vers les compétences indispensables pour l’accès au marché du travail et l’intégration sociale. Il est pertinent selon lui de faire le lien ponctuellement avec l’enseignement des connaissances professionnelles. D’après les « objectifs de la culture
générale » (cf. PEC révisé), l’EnCG est envisagé comme une branche séparée qui, par son lien sociétal et le travail sur les compétences transversales, pose de bonnes bases pour l’apprentissage tout au long de la vie et qui devrait, en tant qu’interface vers des voies de formation générales, avoir une autonomie aussi grande que possible.
FPS, LCH approuvent dans cette révision les principes ci-après. La culture générale doit être
transmise en tant que domaine d’enseignement, au lieu d’être intégrée à l’EnConnProf, la place de l’EnCG doit être renforcée, le volume et les domaines « Langue et communication » et « Société »
doivent être conservés, le rapport entre les domaines de formation doit être mis en œuvre de manière uniforme dans toute la Suisse, l’accent doit être mis sur la langue nationale ou la langue de la région plutôt que sur les langues étrangères, et les différences entre les formations initiales de deux, trois ou quatre ans doivent être mises en évidence dans le PEC. FPS et LCH adhèrent avec des réserves, suivant la manière dont la mise en œuvre se fera, à l’orientation vers l’acquisition de compétences et le rapprochement des connaissances avec les compétences liées aux connaissances professionnelles. BFS Davos aimerait savoir pourquoi le projet « Formation professionnelle 2030 » n’a pas été
coordonné avec les réformes des champs professionnels Employé de commerce et Commerce de