Rapport sur les résultats
Consultation 2024/16: Révision totale de l’Ordonnance du SEFRI concernant les conditions minimales relatives à la culture générale dans la formation professionnelle initiale · 85 pages
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ALV, LCH sont d’avis qu’il faudrait redonner la possibilité d’intégrer la culture générale aux examens professionnels au lieu de la contrôler dans des examens distincts.
bTG, Atzenweiler interprètent le passage « L’évaluation des prestations au cours de chaque semestre et le travail final doivent être conçus en conséquence » comme une obligation d’harmoniser certains examens semestriels. Eu égard à l’abrogation de l’examen final, ils seraient favorables à une telle mesure et souhaiteraient que le développement, à l’échelon des cantons, des plateformes numériques d’exercices et d’examen correspondantes se poursuive.
BFS Bülach interprète le passage relatif à l’art. 5 […] « Les partenaires de la formation
professionnelle, c’est-à-dire la Confédération, les cantons et les organisations du monde du travail, ont la possibilité de donner plus de poids à ce domaine de qualification dans la note globale pour certaines formations professionnelles initiales » comme une obligation de dialoguer avec les Ortra concernées. Elle propose la modification suivante : « La part de la note « Culture générale » correspond à l’échelon fédéral à 20 % de la note finale du certificat de capacité. »
LCH, FPS approuvent le fait que la part minimale de la note du domaine de qualification « culture générale » soit maintenue à 20 %.
Section 3.3 / art. 6 APMöb, APParf, APSchuhe, AP SEU APTex, ASMAS, FCS, FOCOS, DIY, CIFC, SWISS RETAIL,
CECS, CSEPC, Swissmem, VSP se montrent critiques à l’égard de la suppression du travail
personnel d’approfondissement dans la formation professionnelle initiale de deux ans et de l’examen final dans les formations professionnelles initiales de trois et quatre ans. Les conséquences pour le modèle (partiellement) intégré ne sont pas claires. La forme d’examen doit s’orienter sur les
compétences demandées. Celles-ci ne sont toutefois pas formulées de manière suffisamment claire pour permettre de se prononcer sur la forme d’examen à adopter à cet égard. La suppression de l’examen final ne doit en aucun cas créer un précédent pour la suppression future de la procédure de qualification dans les connaissances professionnelles, car cela conduirait à une perte de qualité et donc à un affaiblissement des professions.
FCS, SWISS RETAIL souhaitent que la ou les formes d’examen appropriées soient réexaminées sur la base des compétences concrètes à transmettre.
H+, OdASanté considèrent que les prescriptions relatives au calcul des notes dans les art. 6 à 8 sont largement excessives.
BBZB Heimbach LU, BBZG Sursee, ZLB regrettent l’absence de justification de la suppression de l’examen final et du travail final dans les formations professionnelles initiales de deux ans. Ils attendent une justification claire et compréhensible.
BBZG Sursee se prononce clairement contre la suppression de l’examen final de culture générale.
L’EnCG risque de se voir affaibli.