Rapport sur les résultats
Consultation 2024/16: Révision totale de l’Ordonnance du SEFRI concernant les conditions minimales relatives à la culture générale dans la formation professionnelle initiale · 85 pages
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BS souhaite voir figurer le nombre de leçons consacrées au travail final plutôt que le nombre d’heures de travail requises (25 à 35 heures de travail).
BS souhaite que soit précisée la durée de la présentation et de l’entretien en groupes de deux ou trois personnes.
NE considère que si le travail final est réalisé sous forme de travail de groupe, le nombre d’heures est à adapter en conséquence. Il convient également de laisser une marge de manœuvre aux cantons afin de permettre une solution pertinente d’un point de vue pédagogique et réaliste d’un point de vue organisationnel.
VS signale que la mention relative à la nécessité d’adapter le nombre de périodes à disposition si le travail final est fait en groupe devrait être précisée. Il est en effet évident que le temps de travail nécessaire à la réalisation d’un projet ne peut pas simplement être divisé par le nombre de personnes impliquées. Il s’interroge en outre sur la manière de garantir une égalité en termes de conditions et d’exigences entre les classes, les écoles et les cantons quand une telle marge de manœuvre est laissée pour le choix de ce travail final. ZG considère que le temps qui doit être alloué au travail final pour les travaux de groupe n’est pas expliqué précisément. Est-ce la durée de la présentation qu’il convient d’allonger ou est-ce uniquement la durée de l’entretien approfondi qui doit être mené avec chaque personne individuellement ?
TI considère que si le travail final est réalisé sous forme de travail de groupe, le temps consacré à la présentation doit être adapté. Il souhaite également voir préciser qui décide des compétences qui feront l’objet du travail final et de son évaluation. Il estime en outre que la durée de 25 à 35 heures de travail est trop courte au regard de l’importance du travail final. Il se demande s’il est prévu que le travail final soit entièrement réalisé à l’école ou s’il est également possible que celui-ci s’effectue en dehors des cours.
Section 3.3 /art. 10
BB Winterthur estime que la formulation est très ouverte en termes de mise en œuvre et souhaite que la pondération soit définie par les cantons dans les plans d’études école.
TI formule des questions et des propositions de modification concernant l’évaluation et la pondération du travail final.6
PK ABU ZH estime que le texte explicatif n’indique pas clairement qui procède concrètement à la pondération des différentes parties et soulève de nombreuses questions à ce sujet7. Selon elle, il convient de définir dans l’ordonnance qu’il appartient aux écoles de déterminer sur le plan temporel à quel moment précis un travail final est considéré comme non rendu et s’il y a lieu de sanctionner les retards par une déduction de la note. Le rapport explicatif devrait aborder cette question de manière explicite.
Pour bTG, il manque une déclaration indiquant si les personnes en formation qui n’ont pas remis leur travail final sont admises ou non à la partie « connaissances professionnelles » de la procédure de
6 Aperçu des prises de position
7 Aperçu des prises de position