Rapport sur les résultats

Consultation 2025/47: Paquet «stabilisation et développement des relations Suisse-UE» · 129 pages

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Parmi les 62 autres participants qui se sont exprimés sur cette question, 36 soutiennent la pérennisation de la contribution (notamment fial, Commerce Suisse, HotellerieSuisse, OSAR, ASPE, scienceindustries, Swissmem, Regio Basiliensis, CP, yes, ABG, ZHK). Le MES, Operation Libero et la Ville de Zurich, notamment, soutiennent la contribution de la Suisse, en tant qu'expression de solidarité et de renforcement de la cohésion en Europe. 15 participants à la consultation n’ont pas exprimé de position claire (notamment PSL, Swiss Holdings, VFAS, Swiss Beef) et 11 rejettent la pérennisation de la contribution (notamment Pro Suisse, autonomiesuisse, Wirtschaftskammer Baselland, MASS-VOLL).

2.10.1.2 Montant de la contribution de la Suisse

64 participants à la consultation se sont exprimés sur le montant de la contribution de la Suisse : 32 le considèrent comme adéquat (notamment Le Centre, Verts, PS, UVS, economiesuisse, UPS, ASB, Swiss Textiles, Swissmem), tandis que 14 le rejettent (notamment UDF, UDC, SAB, autonomiesuisse). 18 participants ne prennent pas clairement position sur le montant de la contribution (notamment CdC, ZH, GL, ZG, FR, SO, AR, AI, SG, VD, NE, USAM, FER).

La CdC prend acte du montant de la contribution, et 10 cantons (ZH, GL, ZG, FR, SO, AR, AI, SG, VD, NE) se rallient à sa prise de position.

Parmi les partis, Le Centre, les Verts et le PS approuvent le montant de la contribution de la Suisse. Le Centre considère que ce montant est justifiable et adéquat par rapport aux contributions d’États comparables de l’UE et de l’EEE, comme les Pays-Bas et la Norvège, compte tenu du niveau d’intégration plus faible. Le PS souligne que le montant prévu pour la période 2030-2036 est comparable aux contributions de la Norvège et tout à fait supportable. L’UDF et l’UDC critiquent le montant de la contribution, avançant notamment que les moyens font défaut en Suisse (UDF) ou que les coûts sont sans précédent dans l’histoire de la politique étrangère du pays (UDC).

Parmi les associations faîtières des communes, des villes et des régions de montagne, l’UVS estime que le montant de la contribution est compréhensible. Le SAB rejette le montant de la contribution, soulignant l’absence de financement. En ce qui concerne les associations faîtières de l’économie, economiesuisse, l’UPS et l’ASB estiment qu’une augmentation de la contribution de la Suisse à la cohésion pour la période 2030- 2036 se justifie par la valeur élevée que représentent pour l’économie les accords existants et futurs d’accès et de participation au marché intérieur ainsi que de coopération. Ils insistent sur le fait que, compte tenu de la situation financière tendue de la Confédération, la contribution est cependant élevée, raison pour laquelle toute nouvelle contribution à des programmes doit être examinée avec la plus grande rigueur au regard du rapport coûts-bénéfices (cf. ch. 2.8). L’USAM relève que la contribution de la Suisse sera plus élevée qu’à l’heure actuelle.

Parmi les autres participants à la consultation, 26 approuvent le montant de la contribution (notamment CVCI, ASPE, scienceindustries). Quant aux 11 qui rejettent la contribution dans son ensemble, tous critiquent également son montant (notamment autonomiesuisse, AGV).