Rapport sur les résultats

Consultation 2005/69: Loi fédérale sur les professions relevant du domaine de la psychologie (loi fédérale sur les professions de la psychologie; LPsy · 60 pages

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estime que cette disposition reviendrait à supprimer la séparation entre formation de base et formation postgrade, ce qui serait selon lui irrecevable dans le cas de la psychothérapie. Le canton de BE souligne la nécessité de veiller à ce que la LPsy ne conduise pas à un appauvrissement de certaines filières de formation postgrade. Le PSB interprète cet alinéa comme une concession accordée à la formation postgrade universitaire et porteuse de distorsion de marché.

Pour le PRD, cet alinéa n’apporte pas de solution efficace face aux coûts très élevés de certaines formations postgrades.

La HAP est globalement d’accord avec cette disposition. Elle souligne toutefois que, s’il doit être possible de raccourcir la formation postgrade, il doit aussi être possible, dans certaines conditions, de faire la démarche inverse, c’est-à-dire d’intégrer la formation postgrade à une formation de base « qualifiée » (elle cite l’exemple des études en orientation professionnelle et en orientation de carrière, qui se déroulent d’un seul tenant).

Al. 3

La SSPPEA demande que l’on fixe une durée maximale pour la formation postgrade.

Section 2 Admission et reconnaissance Art. 13 Admission à la formation postgrade en général

Généralités

Le canton de SO estime que l’admission à la formation postgrade doit être subordonnée à l’obtention d’un master ou d’une licence. La CRUS se montre critique à l’égard de cette disposition, à laquelle elle reproche d’être en contradiction avec les directives introduites par ses soins ainsi que dans le cadre du processus de Bologne en ce qui concerne l’accréditation.

Le canton de BS voudrait préciser qu’un nombre suffisant de places de formation postgrade doivent être créées.

Le groupe des conseillers en psychologie individuelle (prise de position commune), la SSTS et AvenirSocial font remarquer que cette disposition supprime toute possibilité pour les professions apparentées à la psychologie d’accéder à la formation postgrade nécessaire pour assurer la qualité de leurs prestations. L’IEF et la SSTS-P demandent que les titulaires de diplômes de hautes écoles apparentés à la psychologie et reconnus puissent accéder, pour garantir la pluridisciplinarité, à certains modules des filières de formation postgrade accréditées.

Selon Pro Mente Sana (Genève), cet article institue des critères de sélection arbitraires.

Al. 1

AvenirSocial et la SSTS demandent que les personnes titulaires de diplômes de hautes écoles spécialisées apparentés à la psychologie, notamment celles diplômées dans le domaine du travail social, puissent elles aussi accéder aux formations postgrades.

Al. 2

Le canton de VD voudrait la notion d’« aptitude personnelle » soit précisée ou supprimée.

Le Szondi-Institut propose de supprimer l’alinéa.

Al. 5 (proposition d’ajout)

L’IEF et la SSTS-P ajouteraient un cinquième alinéa régissant la reconnaissance et l’admission à l’exercice de la profession, en posant comme condition l’obtention d’un diplôme reconnu d’une haute école en psychologie.

Art. 14 Admission à la formation postgrade en psychothérapie

Généralités

[cf. également « Al. 3 (proposition d’ajout) »]

La CRUS émet des réserves à l’égard de cette disposition, à laquelle elle reproche d’être en contradiction avec les directives introduites par ses soins ainsi que dans le cadre du processus de Bologne en ce qui concerne l’accréditation. Le canton de BE constate un durcissement des conditions d’accès à la formation postgrade en psychothérapie.

Selon Pro Mente Sana (Genève), cet article institue des critères de sélection arbitraires.

L’USAM demande la mise en place d’un système d’admission qui soit le plus restrictif possible.