Rapport (allemand et français)

Consultation 2007/88: Ordonnance sur I'assurance-maladie (OAMal). Ordonnance sur le calcul des couts et le classement des prestations par les hopitaux et les etablissements medico-sociaux (OCP). Ordonnance sur les prestations dans I'assurance des soins (OPAS) · 178 pages

Fedlex · Rapport sur les résultats · Page 38Fedlex · Rapport sur les résultats

gressiven Abgeltungsmodellen bei den Pauschalen sowie mit der Kontrolle der Notwendigkeit der stationären Leistungserbringung entgegenzutreten. Der Kanton vermisst im Verordnungsentwurf entsprechende Bestimmungen.

Die vorstehenden Ausführungen führen zum Schluss, dass die Planungskriterien im Verordnungsentwurf unbedingt auf absolut notwendige minimale Standards zu reduzieren sind. Es gilt zu bedenken, dass im Jahr 2005 Bündner Patienten und Patientinnen in 191 verschiedenen Kliniken in der Schweiz behandelt wurden.

Le canton soutient fermement l'objection majeure dans le domaine de la JU planification hospitalière. En effet, les critères proposes par le Conseil fédéral comportent le grand danger que les cantons soient contraints à cofinancer pratiquement toute l'offre.

Il leur semble important de rappeler que: II n'appartient pas au Conseil fédéral de s'immiscer dans les compétences décisionnelles des cantons en la matière. Le législateur a même explicitement renonce ä une délégation de compétence correspondante au Conseil fédéral.

-La subordination globale à la planification hospitalière de pratiquement toutes les prestations hospitalières n'a pas été prévue ainsi par le législateur et

contredit donc le texte de la loi, qui admet nommément aussi les hôpitaux conventionnes.

-Les ordonnances du Conseil fédéral entraineraient des conséquences

financières, ce qui contredit le principe de l`équivalence fiscale.

Le canton prie de bien vouloir examiner ces réserves importantes au niveau des ordonnances et respecter le principe de I’ équivalence fiscale.

ad 2. Planungskriterien: LU Die bedarfsgerechte Versorgung zur Gewährleistung der Versorgungssicherheit sowie die Koordination unter den Kantonen ist allein eine kantonale Aufgabe. Das Parlament hat den Kantonen aufgrund des letztlich unveränderten Art. 39 Abs. 1 KVG denselben Auftrag wie 1994 erteilt, eine bedarfsgerechte Spitalversorgung vorzusehen. Auf eine Delegationsnorm an den Bundesrat hat der Gesetzgeber nach langer Debatte explizit verzichtet. Vorgaben des Bundes zum Umfang der Leistungsaufträge sowie zur "Mengensteuerung" sind daher systemfremd. Der Regelungsentwurf ist viel zu dicht und zwingt den Kantonen einen unsinnig aufwendigen, zu wenig relevanten und nicht justiziablen Planungsauftrag auf. Die Dichte der Vorgaben birgt die Gefahr, dass die Kantone praktisch das ganze Angebot mitfinanzieren müssen. Dies steht im Widerspruch mit der Absicht des Gesetzgebers, neben Listenspitälern auch Vertragsspitäler zuzulassen. Deshalb sollen die Kantone nur den wesentlichen Bedarf der für die Versorgung der Wohnbevölkerung notwendigen medizinischen Leistungen planen. Die Anwendung des "Leitfadens der GDK zur leistungsorientierten Spitalplanung" darf nicht als zwingend bezeichnet werden. Es handelt sich hierbei nur um einen Leitfaden im Sinne eines Arbeitsinstruments auf dem Weg hin zu einer (freiwilligen) leistungsorientierten Planung. Für eine konkrete Formulierung verweist der Kanton auf den Vorschlag der GDK.

La fixation par le Conseil fédéral, au niveau réglementaire, d'un certain nombre NE de principes et de critères uniformes en matière de planification hospitalière,

principes et critères qui ne se limitent pas à la seule concrétisation des exigences du caractère économique et de la qualité, est souhaitable pour éviter que ne perdure le flou que l'on a connu jusque-là avec la jurisprudence changeante du Conseil fédéral.

Le canton est toutefois d'avis qu'il faut limiter le nombre de critères à prendre en considération par les cantons dans le cadre de leur tâche de planification au strict nécessaire et veiller à ce que les critères retenus, tout en étant formulés de manière assez générale pour ne pas restreindre trop la marge de manoeuvre des cantons, ne soient dans le même temps pas trop vagues. Cela répond à un souci légitime de sécurité du droit. Les cantons doivent pouvoir se fonder sur des bases solides et objectives pour établir leur planification et ne pas risquer