Rapport sur les résultats

Consultation 2010/43: Rapport sur l'armée 2010 · 13 pages

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de la paix ou au service d’appui à l’étranger. Les

expériences faites à l’étranger sont profitables au travail en Suisse. La taille maximale envisageable pour les engagements à l’étranger est celle d’une compagnie.

Le principe de l’armée de milice est une très bonne solution pour la Suisse.

L’engagement de militaires en service long à l’étranger a ses limites étant donné que l’âge requis pour les

engagements à l’étranger est généralement fixé à plus de 25 ans.

ASIN (AUNS) 22’000 militaires ne suffisent pas pour assurer la mission de défense. Les contingents attribués à d’autres missions doivent être réduits au profit de la défense. Les variantes peuvent être réduites à celle concentrant les moyens sur la défense avec possibilité de fournir de l’aide en cas de catastrophe, si nécessaire. Nous avons donc besoin d’une armée de milice moderne, bien équipée, bien instruite et quantitativement forte, d’une armée de défense et de protection avec des formations d’alerte, d’un service de renseignement efficace ainsi que des troupes de

spécialistes pour la défense de la guerre de l’information.

Une milice de volontaires n’entre pas en ligne de compte ; elle constituerait le premier pas vers une abolition de l’armée. L’obligation générale de servir et le principe de milice doivent être maintenus.

L’armée a besoin de 4,3 milliards de CHF au minimum par an.

USAM Privilégie la variante 1 « Optimisation des prestations ».

En tant que partisan principal de celle-ci, elle s’engage clairement en faveur de l’armée de milice. La milice doit garder le commandement dans l’instruction et au sein de la formation.

Les moyens disponibles doivent être proportionnels aux tâches de l’armée.

Les prestations de base doivent également être remises en question dans le cadre d’une variante.

Plus de conduite, plus de milice et plus de moyens sont demandés.

FER Les différentes armes doivent être pondérées en fonction de leur probabilité d’engagement. On a besoin de

spécialistes. Le concept de défense doit être adapté à l’image de la menace. Par exemple, l’artillerie est devenue caduque. Les troupes de défense NBC, les troupes de sauvetage, les troupes sanitaires, etc. revêtent en

revanche une importance centrale.

L’appui aux autorités civiles est une tâche essentielle,

notamment en ce qui concerne la protection des objets. Un renforcement de la collaboration avec les forces de police des cantons dans le cadre du réseau national de sécurité constituerait entre autres aussi une nouvelle légitimation de l’existence de notre armée.

Le maintien de l’armée de milice est soutenu.