Rapport sur les résultats
Consultation 2012/34: Révision totale de la loi fédérale sur l'approvisionnement économique du pays (loi sur l'approvisionnement du pays, LAP) · 59 pages
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Les entités suivantes s’opposent avec véhémence à ce que les entreprises concernées comblent
les éventuels trous. L’UDC, l’USP, la FSPC, la FSB, suisseporcs, swiss granum, VKGS et ZAF demandent donc de modifier l’al. 2 :
« Si les entreprises assujetties au stockage et contributrices ne peuvent pas
couvrir entièrement ces frais, la Confédération doit prendre totalement en
charge les frais non couverts. »
Coop, réservesuisse, la FMS, fial, le Comité pour une Suisse souveraine et libre, MGB,
l’USAM, VSF et VSGF demandent de modifier l’al. 2 :
« Si les coûts du stockage stratégique ne peuvent pas être entièrement cou-
verts par les avoirs des fonds de garantie, la Confédération prendra en
charge les frais non couverts. »
L’économie privée remplirait une tâche publique qui lui a été déléguée par la Confédération. Ainsi, la Confédération devrait aussi assumer les coûts.
Proviande demande le libellé suivant :
« Si les coûts du stockage stratégique ne peuvent pas être entièrement cou-
verts par les avoirs du fonds de garantie, la Confédération assumera les
frais non couverts. »
AR soutient aussi l’exigence des entreprises tenues de constituer des réserves obligatoires dans
le secteur alimentation et fourrages, à savoir que la Confédération doit assumer les frais non couverts, selon l’art. 20, al. 2.
fenaco veut conserver le modèle actuel de financement. Si les moyens requis ne suffisaient plus,
à cause d’une hausse des prix sur les marchés mondiaux ou d’engagements commerciaux, la Confédération devrait assumer les frais non couverts (art. 20, al. 2).
Pour Calcium agro, l’al. 2 est au cœur même de la révision : il n’y aurait, pour les entreprises
concernées, aucune garantie si le fonds de garantie n’était plus alimenté. Par ailleurs, elle refuse tout prélèvement sur le premier à commercialiser des engrais.
L’UP appuie la possibilité introduite dans le projet et exige que l’al. 2 conserve son libellé. Si
toutefois la possibilité visée à l’al. 2 devait être transformée en une obligation, il faudrait limiter son application aux branches subventionnées, comme l’agriculture.
4.18 Art. 21 Impôts et autres taxes publiques
BL refuse catégoriquement que la Confédération puisse prescrire des déductions fiscales aux
cantons, de façon contraignante, et demande de renoncer à l’art. 21.
scienceindustries propose pour l’al. 2 :
« Les contrats de stockage obligatoire ne seront pas soumis au droit de
timbre ou taxe similaire. »
4.19 Art. 22 Sûretés
scienceindustries propose de supprimer la deuxième phrase de l’al. 1, car elle y voit une menace
pour la garantie de propriété.