Rapport sur les résultats

Consultation 2015/55: Stratégie de la Suisse relative aux espèces exotiques envahissantes · 49 pages

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Orientation 2.1 : Information et sensibilisation ciblées

Le LI se déclare favorable à cette mesure. Concernant les responsabilités relatives à Mesure 2-1.1 : ancrage

légal de la formation

l’inscription des compétences en matière de gestion des espèces exotiques envahis-

santes dans la législation relative à la formation, l’ASPN, l’ASEP et la SCNAT relèvent

qu’il convient de préciser les secteurs professionnels concernés, en particulier pour les

métiers en lien avec la nature (agriculture et sylviculture, horticulture, paysagisme, etc.).

a+, JU et Prométerre jugent important que l’agriculture soit explicitement mentionnée.

L’USSP, ERFA et l’UVS sont d’avis qu’il faut également impliquer les branches profes-

sionnelles chargées des mesures de lutte, et que la liste doit être élargie à d’autres ac-

teurs tels que la FSAP, EFS, etc. BIOMASSE Suisse souligne qu’il faut impliquer égale-

ment certaines branches de la filière d’élimination (services de collecte, etc.), car une

élimination correcte des EEE est essentielle pour prévenir leur dissémination. Pour FR,

il est important que les personnes chargées de l’entretien soient bien formées (agricul-

teurs, gardes forestiers, etc.). L’UMS et la SSE sont d’avis qu’il ne faut pas uniquement

mentionner et prendre en compte la formation professionnelle, mais également les cursus

de formation supérieure.

L’UMS et la SSE font valoir qu’il revient aux autorités fédérales de tenir les responsables

informés des derniers développements. constructionsuisse et la SSE estiment que l’on

ne peut pas faire porter cette responsabilité aux organisations du monde du travail ou

aux associations de branche, tant que les mesures ne sont ni connues ni définies, et

n’envisagent cette mesure que sur une base volontaire tout au plus.

Concernant les prestataires de cursus de formation continue, Prométerre relève qu’il im- Mesure 2-1.2 : ancrage

légal de la formation

porte d’impliquer explicitement l’agriculture et le RPS que les cursus doivent aussi être continue proposés dans les communes, alors que TG est d’avis qu’il faut impliquer également

l’AGIN. Les GR, ZH et la CCE confieraient même la direction des opérations à l’AGIN,

car elle entretient des contacts étroits avec les associations de branche.

La SCNAT aimerait que la mesure soit complétée comme suit : les cursus de formation

continue doivent couvrir non seulement les dernières connaissances concernant les EEE,

mais également tout ce qui touche à leur dissémination.

Selon l’USSP, ERFA et l’UVS, la liste des associations de branche doit également com- Mesure 2-1.3 : Informa-

tion par les associations

prendre la FSAP et la SIA, ainsi qu’ICOMOS Suisse. Prométerre aimerait explicitement de branche associer le secteur agricole. BIOMASSE Suisse estime pour sa part qu’il faut aussi impli-

quer les diverses branches de la filière de traitement des déchets (services de collecte,

etc.), car une élimination correcte des EEE est capitale pour éviter leur dissémination.

L’ASPN et l’ASEP souhaitent tenir compte du commerce des semences, par le biais de

Swiss-Seed. L’UMS et la SSE demandent que soient impliqués l’OFAG et l’OSAV, alors

que TG voudrait impliquer l’AGIN. Les cantons des GR et de ZH ainsi que la CCE aime-

raient même confier la direction des opérations à l’AGIN, qui dispose des contacts né-

cessaires avec les associations de branche. L’EAWAG en revanche est d’avis que la

coordination de l’information et la sensibilisation devraient être assurées par la Confédé-

ration, et que celle-ci devrait obtenir la coopération des associations de branche.

constructionsuisse souligne que la mesure doit être volontaire, et voudrait que la formu-

lation soit adaptée en conséquence : «Les associations de branche (…) sensibilisent se-

lon leurs possibilités leurs adhérents et la clientèle de leur branche en les informant ré-

gulièrement sur les espèces…». Quant à la SSE, elle fait valoir que l’on ne peut tenir des

tiers responsables des manquements imputables aux autorités en charge des bâtiments

ou au maître d’ouvrage.

La COSAC relève que les cantons ont été jusqu’ici quasi les seuls à assumer la tâche Mesure 2-1.4 : Informa-

tion par la Confédération

d’informer la population. AI fait remarquer que si la Confédération continue comme

jusqu’ici à ne diffuser d’informations que pour les espèces touchant l’ensemble du pays,

ce sont les cantons qui continueront d’assumer la majeure partie du travail d’information.