Rapport sur les résultats

Consultation 2016/36: Politique climatique de la Suisse post-2020: accord de Paris sur le climat, accord avec l'Union européenne sur le couplage des deux systèmes d'échange de quotas d'émission, révision totale de la loi sur le CO2 · 74 pages

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Referenz/Aktenzeichen: Q321-0014

changer le titre du programme de la manière suivante : « Plan d’action pour la protection du climat – formation, information et conseil ».

Les organisations de protection de l’environnement sont quant à elles toutes favorables au maintien des activités de formation et d’information, mais émettent des souhaits d’amélioration. Ainsi, l’Alliance climatique Suisse, Pro Natura, Climat Genève ou encore Greenpeace Suisse estiment que les connaissances pluridisciplinaires doivent être intégrées aux formations et formations continues des professions liées aux changements climatiques (mobilité, urbanisme, logement, agriculture, etc.). En outre, les Grands-parents pour le climat ou encore Oeku critiquent le fait qu’il ne soit pas question du financement de ces activités dans le projet. Dans la même idée, l’association Aînées pour la protection du climat Suisse estime que les moyens actuels pour les activités de formation continue et d’information sont très insuffisants, et qu’il faudrait élever le budget à 10 millions de francs. L’association Grands-parents pour le climat ajoute que l’intégration des connaissances climatiques dans la profession de concierge serait particulièrement souhaitable. L’Initiative des Alpes estime que la formation universitaire doit faire partie de ce programme, car les universitaires s’investissent ensuite dans des institutions et ont des fonctions qui peuvent avoir un impact sur la politique climatique. L’association Aînées pour la protection du climat Suisse propose quant à elle la mise en place d’un plan d’action afin que la formation et l’information soient réellement inclus dans la politique climatique. Par ailleurs, la plupart des associations proposent de changer le titre du programme de la manière suivante : « Plan d’action pour la protection du climat – formation, information et conseil » (p. ex., PUSCH, BirdLife Suisse, SKF).

Du côté des associations diverses, une grande majorité composée de 25 participants est favorable à la poursuite des activités de formation et d’information (p. ex., Alliance Sud, Coalition Éducation (ONG), AFAJ, FRC, GSGI, SSF, ASA). Ainsi, plusieurs participants estiment que les domaines de la formation et de l’information sont des instruments importants pour la protection du climat (p. ex., South Pole Group, Académie suisse des sciences, FRC, Energie-bois Suisse, Swiss Enegineering). Pour l’Académie suisse des sciences, le maintien des activités de formation et d’information est indispensable à la mise en place d’une politique climatique et à son acceptation par le public ; l’association souligne aussi que les innovations ont besoin de professionnels du climat. La CI CDS indique que les activités de formation et d’information dans les domaines professionnels et pluridisciplinaire sont un devoir central de la Confédération et très importants pour les défis à venir de la politique climatique. La FRC est d’avis que les consommateurs-citoyens doivent être sensibilisés aux questions climatiques et que la recherche de solutions doit faire partie intégrante des formations supérieures dans tous les domaines d’activités. La FSBC trouve très juste que la Confédération impose ses consignes en matière de formation et d’information. Du côté des conseils d’amélioration, le Réseau suisse des droits de l’enfant, la Coalition Éducation (ONG) et l’AFAJ souhaitent que l’interdisciplinarité et les échanges sur les connaissances climatiques entre hautes écoles suisses soient encouragés, et estiment aussi que la formation universitaire doit faire partie de ce programme, car les universitaires investissent ensuite des institutions et ont des fonctions qui peuvent avoir un impact sur la politique climatique. SKF, la Coalition Éducation (ONG) et l’AFAJ critiquent le fait qu’il ne soit pas question du financement de ce programme dans le projet. Dans la même thématique, myclimate, la Coalition Éducation (ONG) et l’AFAJ estiment que les moyens de financement devraient être élevés à 10 millions de francs. La Coalition Éducation (ONG) et l’AFAJ affirment que le bilan de l’OFEV dans la mise en œuvre de l’art. 41 de la loi sur le CO2 est inacceptable, et qu’un projet plus ambitieux doit compenser ce manquement. Plus critiques encore, Swiss Textiles trouve les activités de formation et d’information importantes mais estime que l’État doit surtout avoir un rôle de coordination et d’encouragement et laisser les acteurs économiques avoir le rôle principal. Dans la même idée, scienceindustries se dit favorable à la poursuite de ce programme, mais souhaite que les questions de formation restent dans les mains des acteurs privés, et non dans celles de l’administration fédérale. La SSIGE est plutôt contre la continuation de ces activités, car elle estime qu’elles sont trop peu orientées vers la pratique. Aqua Nostra Suisse, Eco Swiss et IKLIS sont les seuls participants de cette catégorie à rejetter le maintien du programme. Aqua Nostra Suisse est contre la continuation de ces activités car cette fonction n’est pas le rôle de l’État.

Dans le groupe des entreprises et des particuliers, là encore les participants favorables au maintien des activités de formation et d’information sont majoritaires (p. ex., Energie Zürichsee Linth AG, Fenaco

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