Rapport sur les résultats
Consultation 2012/34: Révision totale de la loi fédérale sur l'approvisionnement économique du pays (loi sur l'approvisionnement du pays, LAP) · 59 pages
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Carbura, l’UP et l’USAM proposent de formuler le principe de subsidiarité de la façon sui-
vante :
« Dès lors que les milieux économiques n’arrivent pas à garantir l’approvi-
sionnement lors d’une grave pénurie, la Confédération et, si nécessaire, les
cantons prennent les mesures requises. »
economiesuisse voudrait compléter l’al. 2 ainsi :
« (…) pénuries, pour autant que l’économie privée n’y arrive pas. En
l’occurrence, ils ne modifient pas les structures économiques. »
L’ASIA demande d’inclure dans l’al. 2 les éléments suivants : empêcher les pénuries, garantir
l’approvisionnement aussi lors d’une pénurie ainsi que déroger à la liberté du commerce et de l’industrie, si c’est requis pour garantir l’approvisionnement.
A l’art. 3, al. 3, BL propose de nommer explicitement les communes :
« Les milieux économiques, la Confédération, les cantons et les communes
collaborent. »
Le PLR voudrait compléter l’al. 3 comme suit :
« Les milieux économiques et les pouvoirs publics collaborent, les solutions
du privé devant être explicitement autorisées. »
Idem pour l’UP :
« Les milieux économiques et les pouvoirs publics collaborent. Les pouvoirs
publics veillent, en l’occurrence, à encourager les solutions du secteur pri-
vé. »
Carbura et l’USAM souhaitent ajouter une seconde phrase :
« Les mesures volontaires du secteur privé seront prioritaires, pour autant
qu’elles garantissent au moins aussi bien l’approvisionnement, lors de
graves pénuries. »
Carbura et l’USAM proposent en outre un nouvel al. 4 :
« Ces mesures s’appuient sur les structures économiques en place et ne doi-
vent pas les modifier. »
4.4 Art. 4 Biens et services vitaux
scienceindustries estime que l’art. 4 est constitué de définitions à intégrer dans l’art. 2. Dès lors,
on devrait biffer l’art. 4.
La SSIGE demande que l’on cite explicitement l’eau potable dans la liste des biens vitaux à
l’al. 2, un approvisionnement fiable en eau potable étant capital.
L’ASSAF demande de citer les aliments à l’art. 4, al. 2, let. a au lieu de let. b, pour souligner
leur importance.
L’AES demande qu’on précise à la let. a :
« les agents énergétiques (électricité, gaz et chaleur) ainsi que toutes les in-
frastructures (par ex. moyens de production et matériel) requises. »