Rapport explicatif
Consultation 2013/17: Refonte de la loi sur le transport de marchandises ; stratégie globale visant à encourager le transport ferroviaire de marchandises en Suisse sur tout le territoire · 114 pages
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Depuis les années 1980, le paysage suisse des terminaux a évolué au gré d’initiatives individuelles prises par les chargeurs, les entreprises de transport et les opérateurs de TC. Dans le cadre de sa planification, la Confédération n’a jusqu’ici assumé qu’un début de fonction coordinatrice et laissé volontairement la main aux exploitants de terminaux. Aucun terminal d’importance susceptible de répondre aux besoins d’un grand nombre d’utilisateurs n’a donc vu le jour.
Une concentration de terminaux est toutefois observable dans la région de Bâle (terminaux bi et trimodaux) et sur le Plateau (Aarau, Birr, Niederglatt, Rekingen). Les capacités de transbordement des petits terminaux s’élèvent de 20 000 à 60 000 EVP par installation et par an.
En Suisse, les capacités de transbordement s’élèvent aujourd’hui à quelque 250 000 EVP par an pour le transbordement rail/route et à près de 100 000 EVP par an pour le transbordement bateau/rail. La plupart des terminaux cumulent plusieurs tâches:
répartition régionale (trajet amont et aval sur la route)
répartition vers le Swiss Split (répartition des conteneurs depuis des trains à l’importation vers le système TWCI ou du système TWCI vers les trains à l’exportation)
stockage des réceptacles vides
acheminement des parties de trains.
Ces activités ne sont toutefois ni pilotées, ni coordonnées entre les exploitants de terminaux mais reposent exclusivement sur les décisions prises par chaque intervenant.
La carte suivante donne un aperçu de la répartition des terminaux en Suisse.
Illustration 15: Localisation des terminaux en Suisse