Rapport sur les résultats

Consultation 2013/69: Modifications à apporter aux bases légales en vue du développement de l'armée · 80 pages

Fedlex · Rapport sur les résultats · Page 45Fedlex · Rapport sur les résultats

[Geben Sie Text ein]

L’UPS apprécie la prise en compte des besoins des employeurs et approuve la réduction de trois à deux semaines de la durée des cours de répétition, mesure qui favorisera la compatibilité du service militaire et de l’activité lucrative. Cette réduction améliorera aussi les dispositions de la population à l’égard de l’armée et du système de milice, en démontrant que l’obligation de servir est limitée à la durée strictement nécessaire.

L’USAM est favorable à un système souple, où la durée de base du cours de répétition serait de trois semaines mais pourrait être raccourcie ou allongée en fonction des buts du service. L’expérience montre en effet que deux semaines ne suffisent pas, dans la majorité des corps de troupe, pour entraîner tous les échelons dans la disponibilité de base.

La CMEP doute que l’abrègement des cours de répétition permette d’atteindre le surcroît d’efficacité recherché. La durée de l’école de recrues et des cours de répétition devrait pouvoir être établie de manière souple en fonction des besoins des différentes armes.

Chance Suisse n’approuve pas le passage aux cours de répétition de deux semaines, système qui lui paraît trop rigide en regard de la diversité des besoins d’instruction de la troupe. Il convient de créer un système de service plus souple. L’article 51 (al. 2 et 3) de la loi sur l’armée le permet. Les six cours de répétition que doit accomplir le soldat pourraient être d’une longueur variable d’une année à l’autre, pour autant qu’il en soit informé à temps.

Selon Pro Libertate, il est absolument indispensable de maintenir le rythme annuel des cours de répétition. Sur la question de l’abaissement de la durée de trois à deux semaines, Pro Libertate est sceptique par principe, doutant que l’on puisse ainsi parvenir à l’augmentation nécessaire de l’efficacité par l’optimisation de la logistique et de l’instruction. En outre, il faut pouvoir à nouveau consacrer plus de temps à l’instruction en formation. La durée des cours de répétition devrait être aménageable de manière souple en fonction des exigences des différentes armes.

Pro Militia demande de maintenir les six cours de répétition de 19 jours. Il y a autant d’arguments en faveur des cours de deux semaines qu’en faveur des cours de trois semaines. Mais ce qui est certain, c’est que du point de vue des troupes, et surtout de celles où l’instruction est exigeante (instruction technique, combat interarmes) et/ou de celles qui demandent une préparation importante (troupes mécanisées), les cours de répétition de trois semaines sont une nécessité. Le système à cours de trois semaines est plus simple et nettement plus efficace pour l’établissement de la disponibilité.

Selon l’ASSgtm, la généralisation des cours de répétition de deux semaines serait problématique. Premièrement, la plupart des corps de troupe n’ont pas le temps, en deux semaines, d’entraîner la disponibilité de base à tous les échelons. Et deuxièmement, les cours de deux semaines de l’Armée 95 ont notamment montré que cette courte durée implique une très lourde charge pour la logistique opérationnelle. En deux semaines, il n’est pas possible d’assurer pleinement le contrôle, la gestion et la maintenance du matériel. L’ASSgtm souscrit à l’idée de la SSO d’introduire un système souple en fonction des objectifs de chaque cours. Ce sont les besoins de l’armée et la situation actuelle en matière de menace, et non ceux de l’économie qui doivent déterminer le système d’accomplissement des services.

La SSO et l’ASSO demandent un système de cours de répétition souple et adapté aux objectifs opérationnels et aux objectifs d’instruction. La durée de base doit être de trois semaines et pouvoir être allongée ou raccourcie selon les buts fixés pour le service en question. L’expérience montre en effet que dans certains corps de troupe, deux semaines suffisent pour l’entraînement de la disponibilité de base à tous les échelons. A l’avenir, toutes les grandes unités devront être aptes et entraînées à tous les types d’opérations possibles et avec tous les genres de corps de troupe.

De l’avis de la SSO et de l’AVIA, une durée de cours de deux semaines est idéale pour les troupes des Forces aériennes. L’Armée 95 en a fourni la preuve convaincante, et le niveau d’instruction d’alors n’était guère différent de celui d’aujourd’hui. Mais il est absolument indispensable d’avoir un système souple.

Le VSWW rejette l’idée de cours de répétition réduits à deux semaines, durée insuffisante pour satisfaire aux exigences élevées de l’instruction en formation. Il est favorable à un sys-