Rapport sur les résultats

Consultation 2013/69: Modifications à apporter aux bases légales en vue du développement de l'armée · 80 pages

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La FST constate qu’en raison de la réduction des périodes d’instruction, les services ordinaires ne suffisent plus à donner aux militaires une maîtrise suffisante de leur arme personnelle. Le personnel formé et qualifié de la FST est à la disposition de l’armée pour l’instruction prémilitaire aux armes d’ordonnance (similaire aux anciens cours de jeunes tireurs), pour la formation et le perfectionnement des militaires hors des périodes de service, pour les aider à améliorer leur connaissance et leur maîtrise de l’arme personnelle et leur offrir des possibilités d’entraînement au tir. La FST peut proposer ces cours de formation et de perfectionnement, dispensés par du personnel qualifié et dans des stands adéquatement équipés, dans toutes les régions linguistiques du pays. Elle propose d’astreindre tous les militaires équipés d’une arme personnelle – c’est-à-dire y compris les officiers de tous grades et les sous-officiers supérieurs – au programme obligatoire d’instruction au tir.

L’ASTML demande que la durée minimale des cours de répétition soit de trois semaines.

Swissmem se déclare favorable à la réduction de la durée des cours de répétition.

Transfair est expressément favorable à l’introduction de cours de répétition de treize jours. Pour les employés, la réduction de la durée des cours est importante. Elle représente un allègement, autant pour eux que pour les entreprises. Transfair espère aussi que cette mesure contribuera à décharger les employés des bases logistiques pendant les périodes de pic de travail.

L’AdI propose de maintenir les cours de répétition de trois semaines. C’est un système qui a fait ses preuves au cours des années et qui assure la disponibilité de notre armée de milice.

Une personne s’exprimant à titre individuel admet qu’il est louable de vouloir organiser l’armée de manière plus agréable à la milice, mais les mesures proposées lui paraissent proprement irréalisables. La réduction à deux semaines de la durée des cours de répétition ne mènerait pas au but visé. Il n’est plus guère possible de maintenir la capacité de défense avec des cours de deux semaines. Aujourd’hui déjà, on exige toujours plus des troupes durant les cours de répétition. Avec une réduction de la durée, il n’y aurait presque plus de place pour des moments libres ni pour la camaraderie. Une réduction de la durée des cours ne ferait qu’aggraver cette surcharge, avec des effets négatifs sur la motivation des militaires. Par ailleurs, les cours supplémentaires auxquels seraient astreints les cadres occasionneraient pour eux un surcroît de travail en dehors des périodes de service, alors que ce sont des gens qui généralement assument aussi des responsabilités dans l’économie et dans la vie publique. Les mesures prévues sont de nature à affaiblir la capacité de défense de l’armée, la cohésion au sein des corps de troupe et la motivation.

Une personne s’exprimant à titre individuel est d’avis que pour un cours de répétition de deux semaines, l’effort à fournir par la troupe est presque aussi important que pour un cours de trois semaines, mais qu’il y a une perte considérable de temps pour l’instruction.