Rapport sur les résultats
Consultation 2022/11: Révision de l’ordonnance sur la reconnaissance des certificats de maturité gymnasiale et de la convention administrative concernant la reconnaissance des certificats de maturité · 77 pages
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Pour la HEP Vaud, l’équilibre des différents domaines est adéquat. Le renforcement (même léger) du domaine artistique s’avère positif. L’organisation se demande s’il n’est pas nécessaire de fixer un ordre de grandeur ou une indication globale du temps de formation minimal sur les quatre ans. En effet, les disparités cantonales sont actuellement considérables.
La Philosophisch-Naturwissenschaftliche Fakultät der Universität Basel demande une proportion
d’au moins un tiers du temps d’enseignement pour les disciplines MINT.
L’ASPI ainsi que le Forum per l’italiano in Svizzera critiquent la réduction de la part des langues.
Les Fachschaften Geografie der Kantonsschulen Olten und Solothurn veulent relever la part
minimale des sciences humaines et sociales de sorte à n’entraîner aucune réduction des heures dans les autres disciplines des sciences humaines et sociales. La hausse ne doit pas se faire au détriment des autres domaines d’études afin que ces disciplines puissent remplir leur mandat éducatif.
Aux yeux du Groupe histoire du Collège du Sud, la part minimale de 12 % semble trop faible, en particulier si les cantons ont la possibilité de conserver la philosophie et les religions.
Art. 21: Compétences de base
BS, GL, LU, NW et SH (5) approuvent l’article.
BS considère que l’article doit contenir une définition simple du niveau de compétence attendu et qu’il faut aménager des possibilités de sanction si les compétences de base ne sont pas acquises. L’absence d’exigences contraignantes ne permet pas de garantir que l’ensemble des titulaires du certificat de maturité disposent des compétences de base indispensables aux études.
JU est d’accord avec l’article, mais souhaite permettre la réalisation du contrôle également dans le cadre des examens de maturité.
GL trouve qu’il faut contrôler les compétences disciplinaires de base suffisamment tôt et grâce à un système fiable.
LU souhaite que le plan d’études cadre définisse clairement les compétences disciplinaires de base constitutives de l’aptitude générale aux études quant à la langue d’enseignement et aux mathématiques.
Pour NW, l’article est important, mais l’al. 2 peut être supprimé. Seul l’al. 1 contient la disposition essentielle. Comme le règlement de l’examen des compétences reste du ressort des cantons, d’après le rapport explicatif, il n’est pas logique de déclarer que l’acquisition des compétences disciplinaires de base est un prérequis aux examens de maturité, sans prévoir de prescriptions pour le type de contrôle et l’examen des compétences.
SH plaide pour une forme de contrôle plus contraignante et régulière en temps utile avant les examens de maturité.
TG approuve l’article à condition qu’il n’en résulte pas d’examens d’accès à la maturité.
AG, NW, SG, SO, TI, UR, VD, VS, ZG, ZH (8) veulent supprimer l’al. 2, car le contrôle des compétences de base ne doit pas être du même niveau qu’une maturité anticipée.
AI juge qu’il faut repenser la manière de vérifier les compétences acquises avant les examens. Si l’al. 2 n’est pas supprimé, il faudrait effacer la mention des disciplines langue d’enseignement et mathématiques.
AR voit un besoin de remaniement de l’al. 2. Apporter la preuve des compétences disciplinaires de base est important pour réaliser des études dans une haute école. La forme actuelle cause toutefois une présélection dans deux disciplines déterminées. Cela complique considérablement l’accès aux examens de maturité pour les personnes douées dans une seule matière ou les élèves ayant une autre langue maternelle que la langue d’enseignement.
BL soutient la prise en compte des compétences disciplinaires de base constitutives de l’aptitude générale aux études. La solution proposée ne semble toutefois pas assez claire. BL propose, sur la base des réglementations issues du concordat HarmoS, une variante de monitoring.
SG rejette une éventuelle évaluation sommative en tant qu’examen d’accès à la maturité et demande donc la suppression de l’al. 2.
SO approuve l’article. La manière de vérifier les compétences acquises va toutefois trop loin (le canton propose une autre formulation).