Rapport sur les résultats

Consultation 2012/10: Ordonnance sur le cadre national des certifications pour les diplômes de la formation professionnelle · 28 pages

Fedlex · Rapport sur les résultats · Page 17Fedlex · Rapport sur les résultats

Audition relative à l’ordonnance sur le cadre national des certifications pour les diplômes de la formation professionnelle

o Un peu partout, les descriptions ne peuvent pas être interprétées de manière univoque. Des précisions seraient utiles, par exemple « disposer d’une culture générale », « La collaboration peut se dérouler sur la base d’instructions », « …des tâches plutôt difficiles ».

o L’établissement d’une distinction entre savoir et comprendre fait peu de sens. Savoir sans comprendre n’est pas très utile. Il serait préférable de les regrouper en connaissances déclaratives.

o Le comportement important pour les tâches de conduite concerne aussi bien les compétences professionnelles que personnelles. Sa classification relève du concept de conduite qui exige aussi bien des aspects professionnels que personnels qui sont indissociables.

o La distinction entre « se comporter de manière sociale » et « se comporter de manière responsable » n’est pas claire.

o Le cadre des certifications contient des composantes de conduite dans les compétences de transfert. Les exigences en matière de conduite sont très élevées dans les niveaux 7 et 8. L’influence sur la classification n’est pas claire.

• Selon FPS/BCH, il faut indiquer avec plus de transparence ce qui constitue la « valeur ajoutée »

du niveau immédiatement supérieur par rapport au niveau précédent. Il serait utile de présenter pour chaque niveau les modifications apportées par rapport au niveau inférieur.

• Selon USS/SGB, les compétences de transfert pourraient se limiter aux compétences person-

nelles.

• UPS/SAV souhaite avoir la garantie que la classification ne désavantage pas les professions dans

lesquelles les compétences personnelles font partie des aptitudes procédurales. Les domaines de la restauration ou de la santé sont particulièrement concernés par ces questions.

• Curaviva regrette le manque de cohérence dans la graduation et les descriptions des niveaux,

principalement dans les trois derniers niveaux. Instruire, enseigner et conseiller sont des activités qui jouent un rôle de plus en plus important à ce niveau de l’exercice de la profession et elles ne sont pas présentes dans la description. Par contre, que l’on esquisse le cadre (société internationale/communauté scientifique) est, selon Curaviva, déplacé.

• CVAM regrette que le CNC-CH ne soit pas compatible avec les cadres des certifications des pays

voisins.

• FER aurait souhaité un cadre à 5 niveaux.

• Hotelleriesuisse regrette que le modèle présenté ne tienne pas compte des compétences extra-

professionnelles comme les compétences interculturelles, la capacité à travailler en équipe ou la gestion du temps. Les compétences personnelles devraient être classées dans les aptitudes procédurales et non dans les compétences de transfert. Le terme « personnelle » devrait être remplacé par un terme approprié, car il est utilisé différemment selon la branche et peut, par conséquent, conduire à des malentendus dans la mise en œuvre. En outre le terme « employabilité » devrait être pris en compte dans les compétences et le ePortfolio devrait être inclus dans la conception, en sus du CNC-CH.

• Savoirsocial critique l’échelonnement parfois irrégulier entre les niveaux. Si, entre certains ni-

veaux, il n’y a pas ou peu de différences (par exemple : pour les savoirs des niveaux 1 et 2 ainsi que pour les compétences sociales des niveaux 3 et 4), dans d’autres niveaux, on constate des différences importantes, en particulier à partir du niveau 5. En outre, Savoirsocial souhaiterait que les compétences de conduite soient déjà mentionnées (comme « non acquis ») dans les niveaux 1 à 3. A partir du niveau 4, il est question « d’autres personnes » ou de « personnel ». La question se pose de savoir si l’on ne devrait pas parler ici plus concrètement de personnes ou de personnel « disposant des mêmes qualifications » ou « moins bien qualifiées/qualifié ». Afin d’atteindre l’objectif important de la comparabilité intereuropéenne, une bonne harmonisation entre le CNC-CH et le CEC est indispensable. Savoirsocial voit encore quelques différences dans la version actuelle du CNC-CH par rapport au CEC. Par exemple, dans le CNC-CH, les domaines spécifiques apparentés sur le plan thématique apparaissent déjà à partir du niveau 5, tandis que dans le CEC, c’est seulement à partir du niveau 7 qu’il est question de « savoirs dans un domaine et à l’interface de plusieurs domaines ». Dans l’ensemble, les niveaux du CEC et du CNC-CH ne sont pas identiques : les exigences du CNC sont (et certaines nettement) plus élevées que dans le CEC. On pourrait en outre se référer encore plus au vocabulaire utilisé dans le CEC : par

512.164/2011/07633 \ COO.2101.108.5.1543425 17/28