Rapporto sui risultati

Consultazione 2009/141: Rapporto sul futuro delle reti infrastrutturali nazionali in Svizzera · 32 pagine

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tion du prix de la vignette et l'instauration d'une bourse de transit alpin sont également rejetés. En ce qui concerne le trafic aérien, l'USAM s'engage en faveur d'un aménagement des aéroports nationaux tenant compte des besoins et de la demande. La participation à un système européen d'échange de quotas d'émission (EU ETS) est rejetée. En revanche, l'adhésion à un système global ETS est considérée comme justifiée si toutes les autres possibilités de réduction des émissions de CO2, notamment le "Ciel unique européen" ont été exploitées. Dans les secteurs de l'électricité et des télécommunications, l'USAM plaide clairement en faveur d'une libéralisation plus poussée des marchés.Des taxes et redevances supplémentaires sur l'électricité sont rejetées. L'USAM déplore l'absence d'explications relatives à la construction de nouvelles centrales nucléaires.

3. Centre Patronal

Le Centre patronal rejette la stratégie en matière d'infrastructures dans sa forme actuelle dans la mesure où elle se fonde sur l'exploitation d'une offre restreinte au lieu de la satisfaction efficiente d'une demande croissante, notamment dans les secteurs du trafic routier et de l'électricité. En outre, la stratégie n'aborde pas des secteurs importants tels que la Poste et repose sur des données qui ne sont pas actualisées ou qui ne sont pas complètes. On attend du Conseil fédéral qu'il s'exprime sur le document avant que celui-ci ne soit discuté en commissions parlementaires. Sur le contenu, le Centre Patronal s'exprime notamment sur le financement des transports. L'introduction avant 2030 d'un nouvel impôt de mobilité pour l'utilisation des routes est catégoriquement rejetée. Un tel impôt destiné à remplacer l'actuelle taxe sur les carburants ne sera utile qu'à partir du moment où un grand nombre de véhicules hybrides et électriques circuleront sur les routes suisses. Un impôt sur la mobilité pour les usagers du rail, constituant une charge financière supplémentaire, est en revanche accepté.

4. Fédération des entreprises romandes

La Fédération des entreprises romandes rejette la stratégie en matière d'infrastructures dans son intégralité, aussi bien en raison du concept choisi, de l'horizon temporel défini que de la méthode suivie et des données utilisées. Elle rejette notamment l'approche globalisante des différentes infrastructures de Suisse et préconiserait plutôt une approche sectorielle ayant déjà fait ses preuves.

5. Union syndicale suisse (USS)

Si l'USS adhère largement à la stratégie en matière d'infrastructures comme fondement pour les décisions de la Confédération en matière de politique des infrastructures, elle déplore toutefois le fait que ni le secteur postal, ni celui de l'approvisionnement en eau n'y soient traités. En principe, l'USS défend le point de vue selon lequel les libéralisations, à savoir les ré-