Rapport sur les résultats
Consultation 2007/75: Programme national alimentation et activité physique 2008-2012 (PNAAP 2008- 2012) · 27 pages
Fedlex · Rapport sur les résultats · Page 9Fedlex · Rapport sur les résultats
sensibiliser davantage la population au fait qu’elle doit adopter une alimentation équilibrée et pratiquer une activité physique.
Le PS salue le programme et l’approche choisie en particulier. Il exhorte la Confédération à coordonner activement ce programme et à mettre à disposition les moyens nécessaires pour atteindre cet objectif principal.
Le PDC ne soutient pas le présent programme et demande que l’OFSP le remanie. Ce parti est certes d’accord avec l’évaluation de l’OFSP et approuve la nécessité d’agir contre les mauvaises habitudes alimentaires et le manque d’activité physique mais il critique surtout la manière employée par l’OFSP pour établir le programme. En effet, selon le PDC, l’office n’a pas suffisamment informé les commissions législatives compétentes des Chambres fédérales ni les organes politiques des cantons et ne les a pas intégrés aux travaux.
L’UDC rejette le programme. Il affirme que la lutte contre l’obésité passe surtout par la promotion du sport à l’école élémentaire et ne doit pas être abordée au moyen de mesures régulatrices. En outre, il précise qu’il convient de traiter le citoyen comme un être majeur et responsable de lui-même et de s’abstenir de restreindre inutilement sa liberté.
Le PEV soutient le PNAAP et n’exclut pas la prise de mesures régulatrices pour combattre l’obésité. Ce parti indique qu’il serait opportun de réétudier la création d’une taxe sur les lipides telle que proposée dans l’interpellation Studer (CN 04.3005) et ce, afin de financer au moins le programme.
L’UDF reconnaît certes le besoin d’agir mais pense que, en dépit de la réunion de toutes les conditions nécessaires à une alimentation équilibrée et à une activité physique suffisante individuelle ou en groupe, la population n’exploite pas ces possibilités essentiellement pour des raisons de confort. Il demande que la vision et la stratégie du PNAAP soient adaptées en ce sens.
Associations économiques
Les associations économiques expriment un avis critique sur le PNAAP. L’Union suisse des arts et métiers (USAM) pense qu’il est préférable de peser le pour et le contre et qu’il faut, dès lors, renoncer à l’adoption de mesures régulatrices. De même, elles rejettent les ingérences dans l’organisation individuelle d’une entreprise. Le Centre Patronal, qui est contre le projet, avance des arguments similaires. Par ailleurs, il ajoute que le PNAAP n’est pas assez ancré dans la réalité et que l’on ne voit pas bien comment il sera mis en œuvre.
Secteur agroalimentaire
L’Union suisse des paysans (USP) soutient les efforts du programme qui visent à lutter efficacement contre le surpoids, l’obésité et les maladies transmissibles. Il salue l’approche interdisciplinaire prônée par le projet pour atteindre cet objectif. Fruit-Union Suisse (FUS) s’offusque du fait que le programme prévoit des interventions régulatrices au cas où les mesures volontaires n’aient pas les effets escomptés. Elle souligne que la liberté de choisir des