Rapport sur les résultats
Consultation 2007/75: Programme national alimentation et activité physique 2008-2012 (PNAAP 2008- 2012) · 27 pages
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consommateurs ainsi que celle liée au commerce et à la publicité sont des conditions-cadres essentielles à l’économie de marché et à la société. Elle ajoute qu’il importe de stimuler la responsabilité personnelle et que l’on ne doit imposer de mesures ni aux individus ni à l’économie.
La Fédération des industries alimentaires suisses (fial) travaille, avec acharnement, sur cette problématique depuis cinq ans. Elle jette un regard critique sur ce projet et propose que le schéma directeur du PNAAP soit repensé en profondeur et que son contenu soit structuré. La Fédération des coopératives Migros (FCM) et la Coop soutiennent le PNAAP. La Coop et la Communauté d'intérêt du commerce de détail suisse (CI CDS) saluent la manière dont le rapport décrit les différentes activités des autorités, des institutions privées et des organisations et placent celles-ci dans le contexte de la « Stratégie mondiale pour l’alimentation, l’exercice physique et la santé » adoptée par l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Elles déplorent le fait que les écoles, entre autres, ne figurent pas parmi les partenaires importants que sont la confédération, les cantons, les milieux scientifiques et industriels ainsi que les organisations non gouvernementales. En outre, elles considèrent que le commerce de détail qui propose un large éventail de produits sains, cible ses offres et fait preuve d’un grand engagement dans le domaine n’est pas suffisamment pris en considération.
GastroSuisse est d’avis que l’alimentation et l’activité physique font partie intégrante de la vie privée. D’après elle, il ne devrait être possible de s’ingérer dans cette sphère que si des raisons fondées l’imposaient. GastroSuisse affirme que, par conséquent, il est impératif de peser le pour et le contre, d’une part, des restrictions dans le domaine de la santé et des coûts et, d’autre part, des ingérences dans la façon dont les individus gèrent leur vie. Eu égard à la situation qui prévaut en matière de données, GastroSuisse est convaincue que des mesures régulatrices dans les domaines de l’alimentation et de l’activité physique ne s’avèreraient guère efficaces. Aussi l’Etat doit-il se contenter de transmettre informations et renseignements à ce sujet. hotelleriesuisse trouve que la mise en œuvre d’un programme national est judicieuse mais qu’il est tout aussi important d’encourager la responsabilité personnelle et de limiter les interventions de l’Etat à un strict minimum. Hotelleriesuisse poursuit en disant que les produits et leurs fabricants et/ou ceux qui les commercialisent ne devraient pas être sous le feu des critiques mais qu’il conviendrait plutôt de dénoncer les mauvaises tendances. Ce participant mentionne la difficulté d’évaluer si le programme est compatible avec les différentes branches, étant donné qu’il n’énumère aucune mesure concrète, et d’estimer quelles seront les répercussions financières de son lancement.
Organisations spécialisées dans la santé et la protection des consommateurs
La Fédération des médecins suisses (FMH) soutient le PNAAP mais reste sceptique quant à une mise en œuvre « qui n’occasionnerait pas de coûts » grâce à l’exploitation de synergies uniquement. La FMH indique que le succès d’un programme d’une telle portée, d’une telle complexité et d’une telle importance sur le plan de la politique sanitaire est menacé si aucun moyen financier supplémentaire n’est alloué. La Ligue suisse contre le cancer demande que tout