Rapport sur les résultats
Consultation 2008/50: Liste des analyses (Annexe 3 de l'Ordonnance du DFI sur les prestations dans l'assurance obligatoire des soins en cas de maladie) · 28 pages
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magne, alors que l’OFSP avait exclu cette possibilité. Enfin, le modèle Tracer ne tiendrait pas compte de la qualité et du bénéfice médical des tests.
H+ (48) critique le fait que les valeurs de référence du modèle soient peu claires, en partie erronées, peu transparentes et ne correspondent pas à la réalité dans les points essentiels. Notamment les valeurs retenues pour la surface des laboratoires, la productivité, l’amortissement, les salaires, les loyers et la maintenance ne seraient pas correctes. Certaines analyses n'auraient pas été classées correctement par rapport aux analyses «Tracer».
Inselspital (55) conteste les valeurs de référence de la révision en matière de productivité, d’exploitation des appareils et de loyers.
SGIEM (78) fait remarquer que la longueur de la série a été ajustée dans le modèle proposé, ce qui se justifierait pour les analyses fréquentes. En revanche, pour les analyses rares, cela diminuerait les coûts de revient et le prix de l’analyse.
SO H (83) estime que les valeurs de référence retenues ne correspondent pas à la réalité.
Swissmedic (110) fait remarquer que les données calculées en fonction des valeurs de référence ne s’appliquent pas, à ses yeux, à la plupart des laboratoires microbiologiques. Cela concernerait notamment les laboratoires ne pratiquant pas d’analyses médicales en dehors de la microbiologie.
Triemli (93) évoque les valeurs de référence qu'il juge erronées.
USB (97) fait remarquer que certains aspects concernant la durée annuelle du fonctionnement et les coûts de maintenance ne sont pas encore réglés.
Les cliniques privées (69), SGIEM (78), SSCC (80), USB (97) et GL (5) estiment que la productivité standard a été surévaluée.
KS Liestal (59) regrette que les salaires retenus pour les techniciennes en analyses biomédicales soient erronés. Ces coûts seraient plus élevés. Pour les laboratoires centraux des hôpitaux pour soins aigus, la valeur de 214 jours de travail par an serait trop basse. Les indications concernant la durée annuelle de fonctionnement de l’infrastructure des laboratoires ne seraient pas basées sur un fonctionnement 24 heures sur 24 dans un hôpital pour soins aigus. Dans ces structures, les appareils fonctionneraient 24 heures sur 24 et 365 jours sur 365.
Les cliniques privées (69) regrettent que les salaires aient été sous-évalués.
SSP (111) estime que les données concernant les salaires ne correspondent pas à la réalité. Le nombre de jours de travail du personnel technique diplômé des laboratoires et les indications concernant l’infrastructure des laboratoires et les investissements ne seraient pas correctes. En outre, la productivité standard aurait été surévaluée.
Labmed (61) critique la valeur de référence de 90'000.-- francs. Une vérification sur la base des données d‘une chaîne de laboratoires en Suisse ne serait pas représentative pour servir de valeur de référence. Les salaires retenus ne correspondraient pas à la réalité. Par ailleurs, labmed remet en question le nombre de jours de travail retenu pour «le personnel technique diplômé des laboratoires». La productivité standard aurait été surévaluée. Enfin, labmed évoque les données erronées concernant l‘infrastructure des laboratoires et les investissements.
SGIEM (78) estime que les salaires ont été sous-évalués en ce qui concerne les laboratoires hospitaliers.
De l’avis de SSCC (80), il faudrait tenir compte d'au moins 20 % de plus pour les salaires des technicien-ne-s en analyses biomédicales. La part du coût des salaires des cadres aurait été sous-évaluée dans le calcul des coûts indirects.
USB (97) critique le salaire moyen retenu pour le personnel diplômé des laboratoires, jugé trop bas.
GL (5) estime que les salaires retenus sont inférieurs d’environ 30 % à la réalité.