Rapport sur les résultats
Consultation 2013/69: Modifications à apporter aux bases légales en vue du développement de l'armée · 80 pages
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à prix avantageux. Le PS estime que l'augmentation du taux d'investissement à 40 % n'est pas plausible. A son avis, il n'est pas plausible que dans une armée moderne, fortement réduite et répondant aux nouvelles exigences en matière de politique de sécurité, on maintienne un taux d'investissement de 40 %. En renonçant dans une large mesure aux troupes mécanisées et donc aux chars de combat et à l'artillerie lourde et avec des stratégies modernes, telles que le partage et la mise en commun de matériel d'armement, l'armée peut être modernisée en continu en même temps que le taux d’investissement est abaissé bien en dessous de 40 %.
L'ASIN demande que le concept des emplacements et ses répercussions possibles, en particulier pour les régions périphériques et les régions de montagne, soient spécifiés (nombre de places d’armes, d'aérodromes et de postes de travail). L'infrastructure de l'armée qui n'est pas utilisée actuellement doit être mise hors service et conservée sans qu'il n'en résulte de dommages, mais pas démantelée.
La CMEP rejette une réduction des infrastructures de l'armée procédant de considérations purement financières. Les ouvrages de combat, de conduite, de logistique et de protection qui actuellement servent à l'armée dans ses engagements ne doivent pas être cédés ou détruits à court terme pour des motifs purement pécuniaires. Les infrastructures de l'armée existantes doivent être maintenues de telle manière qu'elles ne subissent aucun dommage et qu'elles restent à l'avenir à la disposition de l'armée, le cas échéant aussi pour d'autres usages. La CMEP et PL estiment que d'une façon générale, les places d’instruction ne doivent faire l'objet d'aucune réduction, car le nombre de recrues ne change pas et qu'avec les deux débuts par an, il faudra encore davantage de possibilités d'instruction en parallèle. La réduction de l'infrastructure d’instruction ne doit pas se faire aux dépens de l'efficacité et de la qualité de l'instruction. Des prises de position précises ne seront possibles qu'une fois que le concept de stationnement aura été présenté.
Pour le GSSA, les coûts de l'armée ne pourront être réduits qu'en diminuant le nombre de personnes entrant au service militaire chaque année.
PL rejette une réduction des infrastructures de l'armée procédant de considérations purement financières. Les ouvrages de combat, de conduite, de logistique et de protection, qui ont servi de base à l'armée dans ses engagements et ont été érigés et perfectionnés au fil de décennies, ne doivent pas être cédés ou détruits à court terme pour des motifs purement pécuniaires. Cela met en péril la capacité d'engagement de l'armée et présente de plus des inconvénients sur le plan économique pour les régions concernées. Les infrastructures de l'armée existantes doivent être maintenues de telle manière qu'elles ne subissent aucun dommage et qu'elles restent à l'avenir à la disposition de l'armée, le cas échéant aussi pour d'autres usages.
PM doute qu'il soit possible de renoncer à jusqu'à douze places d’armes. Pour pouvoir faire des déclarations concrètes, il faut attendre que le concept de stationnement soit disponible.
La SSO et l'ASSO demandent un concept de stationnement qui repose en premier lieu sur les besoins effectifs et non pas sur les intérêts d'un parti ou sur des considérations politiques. Selon la SSO, le concept de stationnement doit être axé en premier lieu sur les besoins militaires (instruction et disponibilité) et ne pas dépendre avant tout des possibilités financières ou des souhaits liés à la politique régionale. Il est important que le modèle de service et d’instruction, ainsi que l'infrastructure pour l'instruction et la disponibilité, soient assurés avec une ampleur et une qualité suffisantes. La liberté d’action ne devrait pas être restreinte outre mesure et le maintien de la réserve nécessaire ne pas être rendu impossible. Les doubles utilisations civile et militaire doivent être privilégiées.
La SSO demande un financement qui comprenne au moins une proportion de charges d'exploitation de 65 % pour un taux d'investissement de 35 %.
L'OGGR demande que l'importance des Grisons en tant que site accueillant le Forum économique mondial, l'infanterie et les chars, ainsi que comme espace d'entraînement pour les Forces aériennes suisses, soit prise en considération et qu'il en soit tenu compte lors de l'évaluation des sites, afin que cette-fois-ci, les Grisons échappent aux coupes.