Rapport explicatif
Consultation 2010/66: Modification de l'ordonnance sur la protection de l'air (OPair) dans les domaines des moteurs à combustion stationnaires, des turbines à gaz, d'autres installations stationnaires ainsi que des combustibles et de la surveillance du marché · 17 pages
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Referenz/Aktenzeichen : N341-1972
En dérogation à l’art. 13, al. 3, la mesure et le contrôle périodiques doivent être effectués, en prenant en compte le peu d’heures d’exploitation des groupes électrogènes de secours, tous les six ans au lieu de tous les trois ans.
Un groupe de travail du Cercl’Air élabore une recommandation pour les valeurs limites et pour le calcul des cheminées concernant les groupes électrogènes de secours. Ainsi les cantons utilisent-ils leur marge de manœuvre pour fixer des prescriptions correspondant à cette utilisation.
Annexe 2, ch. 831
La liaison entre les valeurs limites d’émissions et l’exploitation à puissance nominale est abrogée. Au lieu de cela, la définition de la puissance calorifique de l’annexe 1, ch. 24 est complétée (cf. cidessus). Ainsi, il est précisé que les valeurs limites d’émissions à appliquer à une turbine ne dépendent pas de la puissance effective, mais de la conception de la turbine (en pleine charge).
Annexe 2, ch. 832
Les turbines à gaz peuvent également être alimentées en combustibles liquides. À cet égard, on utilise en règle générale de l’huile de chauffage extra-légère. La nouvelle réglementation garantit que les turbines à gaz sont alimentées en combustibles liquides qui n’occasionnent pas d’émissions plus importantes ni d’émissions d’autres substances polluantes que l’huile de chauffage EL. En particulier, l’utilisation de combustibles liquides à forte teneur de soufre est ainsi empêchée.
Annexe 2, ch. 833
Les valeurs limites en vigueur sont adaptées à l’état actuel de la technique et l’exécution est facilitée. Désormais, l’indice de suie 2 ne peut être dépassé dans aucune catégorie de puissance. Lors de l’exploitation avec des combustibles gazeux, la suie n’apparaît qu’à l’état de traces, raison pour laquelle on peut renoncer à fixer une valeur limite et à exiger une mesure correspondante dans ce cas.
Annexe 2, ch. 834
Les valeurs limites du monoxyde de carbone sont adaptées à l’état de la technique.
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Valeurs limites du monoxyde de carbone pour les turbines à gaz (exprimées en mg/m )
Polluant Combustible Valeurs limites anciennes nouvelles ≤40 MW >40 MW ≤40 MW >40 MW
Monoxyde Gaz naturel et autres gaz de ce
de carbone genre (selon annexe 5, ch. 41,
240 120 10035
(CO) al. 1, let. a à c) ou combustibles ou carburants liquides Biogaz et autres gaz de ce genre (selon annexe 5, ch. 41, al. 1, 240 120 24035
let. d et e)
La combustion à pré-mélanges pauvres (Dry-Low-NOx) peut à présent être considérée comme un standard pour toutes les catégories de turbines à gaz. Elle permet d’atteindre des émissions plus faibles que jusqu’ici, également pour le monoxyde de carbone. De fortes émissions de CO sont un indice de combustion inefficace. Le CO est en outre un polluant indicateur pour d’autres polluants comme les hydrocarbures (HC). Les nouvelles valeurs limites doivent empêcher que des émissions excessives de CO apparaissent du fait d’un réglage incorrect des turbines. Pour les installations au biogaz ou au gaz d’épuration inférieures ou égales à 40 MW, qui, en raison des propriétés du
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